Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 04 février 2006

Maria Soudaïeva, Slogans, I, 9

« …le grand fracas insaisissable de la chrysalide rompue… »
Ça, c’est Colette qui le dit.

« Les chrysalides de la neuvième lune : solidaires de Natacha Amayoq ! »

Rien que le mot, « chrysalide », froncements d’octobre, me plonge dans la rêverie. Quel papillon gigantesque aux étoiles se prenant les ailes jaillira de ce sac de lumière et de plis ? Quelle stridente lumière ? Sinon le vin, en octobre tout est triste. Le vin lui-même déchante quand tout se grise. Au début j’idéalisais l’imago ; j’ignorais combien l’âge mûr est décevant. Maintenant je sais que la force n’a qu’un âge, l’adolescence purulente, insolente et vraie.

14:52 Publié dans Lozungi | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.