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samedi, 29 juillet 2006

De la foi en l'esprit (4)

圓同太虛,無欠無餘。
[Tout] est parfait comme l'espace :
Rien ne manque, rien n'est en trop.

良由取捨,所以不如。
En adoptant [ceci] pour rejeter [cela],
On se détourne de l'ainsité.

莫逐有緣,勿住空忍。
Sans succomber aux causes de l'être,
Ne pas se figer dans la patience du vide.

一種平懷,泯然自盡。
L'unité [de tout] paisiblement au coeur :
[Tout] s'épuise en s'abolissant.




Atteindre l’absolu n’a rien de difficile :
Il suffit pour cela de refuser tout choix.

La fin de toute préférence signe
L’éclatante blancheur de la réalisation.

La plus infime différence [écarte du réel]
Aussi loin que le ciel de la terre.

Pour en faire l’expérience directe,
Il faut passer permis et interdits.

L’opposition des permis et des interdits
Est une maladie de l’esprit.

Qui ne sait à quelle fin mystérieuse
Cherchera vainement à calmer sa pensée.

[Tout] est parfait comme l'espace :
Rien ne manque, rien n'est en trop.

En adoptant [ceci] pour rejeter [cela],
On se détourne de l'ainsité.

Sans succomber aux causes de l'être,
Ne pas se figer dans la patience du vide.

L'unité [de tout] paisiblement au coeur :
[Tout] s'épuise en s'abolissant.

Commentaires

ESPRIT D'HIRONDELLES

Spirale qui s'effondre à chaque instant
Comme une ellipse immobile et mouvante
D'un trait d'azur souligne la richesse de ce qui n'est pas
Et envole la nuée dans un tourbillon de soie verte
Un dommage collatéral ne peut être sans compensation
Ainsi va le sans-dommage équilibré
Par les chemins instables du granit
Se perdre dans la solidité d'un socle d'éther
Tel un funambule sur le chas d'une aiguille
Le passant ordinaire flotte dans la normalité
De l'étreinte de l'harmonie et de la beauté
Tel un vol d'hirondelles qui peint des arabesques
Sur la soie bleue d'un ciel d'été

Écrit par : gmc | samedi, 29 juillet 2006

Salut James, merci pour le poème.

Écrit par : nonihil | samedi, 29 juillet 2006

cher et néanmoins non regretté gmc : je te livre à sec quelques petits commentaires que me fai ma doudou à propos de ta prose :

1 : elle a rien compris; passé la moitié du truc, c'est carrément abscons.

2 : elle est un petit peu pompette, mais il n'est nul besoin de l'être pour se rendre compte que ça veut rien dire.

3 : en plus c'est creux.

4 : voilà. c'est elle qui dit.

Ugh.

Écrit par : cyp | dimanche, 30 juillet 2006

Poor James : quand se décideront-ils à te reconnaître poète ?

Écrit par : nonihil | dimanche, 30 juillet 2006

J'ai pour ma part retenu la spirale qui s'effondre ( et qui répond plutôt bien en terme d'image intérieure à [Tout] s'épuise en s'abolissant ) ainsi que le "sans-dommage" au parfum de douce gloire.

Écrit par : v | dimanche, 30 juillet 2006

L'unité [de tout] paisiblement au coeur :
[Tout] s'épuise en s'abolissant.

Scotchée.

Quand je vois la traduction suivante :
« Si l’esprit demeure dans la paix de l’Unique,
cette dualité disparaît d’elle même » ( n’ai que cet exemple pour comparaison), ça n’a vraiment rien à voir…..

L'unité [de tout] paisiblement au coeur : la confiance, en sa définition éclatante (d’une éclatante blancheur !), et sereine.
Une ancre.

En adoptant [ceci] pour rejeter [cela], Sans succomber aux causes de l'être (et aux causes de quelle fin mystérieuse ? ) : sans prendre parti pour ceci contre cela, sans en chercher les raisons, ni en attendre de résultat…

… alors puisque l’absolu n’a rien de difficile, le choix s’épuise en s’abolissant, l’absolu s’épuise en s’abolissant …..

Écrit par : véa | dimanche, 30 juillet 2006

le chas!

cela me rappelle une expression de Nonihil(non squeezée!)
"De laine en chas", voilà dans le genre fun inaméliorable.

A la moindre tentative de mettre par exemple: "de lin en chas", pour faire "cake", et j'ai honte de suite.

Bonjour v, je ne vois pas qui tu es, femme ou homme?
Mais en l'occurrence, c'est une porte...la preuve.
Je ne vois que tendresse infinie, même si c'est trop peu, mais dire oui! Mais le dire, et je vais faire mon possible pour parler clair__A bientôt!

James, salut, si tu as encore la force, continue!
sur l'hirondelle, sa soeur, même ses cousines!
Mais comprends que tu ne peux décemment pas demander à Cyp de passer l'éponge, trop sèche, l'eau rebondit dessus.
Je me souviens très vaguement des cailloux que vous vous envoyâtes aimablement autrefois_les bleus sont bleus.
Et dans le "creux " j'ai entendu: fais mieux! la mule.

Mais je comprends aussi la doudou dis-donc, en tous les cas je te salue doudou adorée de Cyp, autant que cypossible

Mais, c'est l'heure? Véa tu es là?
alors que diriez-vous d'un ti punch citron vert?
"Décollage" qu'ils disent là-bas. (à n'importe quelle heure)

Alors manga au frais
A la v
A l'été
et bises à tous.
L.p.

Écrit par : little wing | dimanche, 30 juillet 2006

je reviens, j'ai oublié le sirop confit d'ananas, par exemple, sinon c'est imbuvable le pounch.

Écrit par : little wing | dimanche, 30 juillet 2006

merci lw pour l'invit ( perso sans alco-hol, juste le sirop de confit: peux pas, rien que l'odeur suis hs; avantage pour conduite en état d'ivresse des autres; désavantage : très risqué, ne conduis jamais ).

Écrit par : véa | dimanche, 30 juillet 2006

lw,
les réflexions acides de cyp sont-elles représentatives d'autre choses que ses propres humeurs? non.
en quoi lesdites réflexions changent-elle quoi que ce soit à ce qu'est gmc? en rien.
pourquoi donc voudrais-tu qu'il s'en formalise?
la loi de causalité dans ce cas de figure, mdr!!

que le processus mécanique appelé pensée conditionnée ne soit pas capable de comprendre ce type de texte n'a absolument rien de surprenant, pas de quoi s'étonner donc.

nonihil,
la reconnaissance pour les poètes n'advient qu'après leur mort, ça arrange tout le monde. la pensée conditionnée, en tant que processus mortifère, aime les choses mortes. et comme, de plus , c'est le principal responsable de la séparation....

Écrit par : gmc | dimanche, 30 juillet 2006

Salut véa

tu as raison, l'alcool: danger.

J'ai vu des centenaires qui buvaient quotidiennement leur petit punch, mais ils était actifs, se dépensaient bien physiquement.
J'ai vu que le rhum montait vite à la tête et rendait fou.
Les autres alcools détruisent le foie en plus du reste.
Les mentalités vont probablement changer, on va finir par imiter les allemands (quarante ans après):c'est à dire que quelqu'un se désigne pour raccompagner la troupe des matelots, bourrés dans l'auto, et la conductrice(souvent) sobre et sage, n'a pas l'impression de se sacrifier.
Chez nous, et chez les voisins aussi, on chante depuis des lustres, l'art de boire un "petit coup" abandonnant ainsi l'eau fade aux grenouilles! l'erreur.
Nombre d'affaires se traitent encore au comptoir, à la brasserie, en trinquant, et les asiles se remplissent et l'état s'appauvrit.

Alors j'ai aussi du jus de fruit, Véa, pomelos doux si tu préfères ou clémentines pressées, un délice!

James, ça va?

Écrit par : little wing | lundi, 31 juillet 2006

J'ai l'impression que le maître en ces lieux est parti nous laissant seul à notre virtuel cocktail. A moins que soumis à quelque frénétique désir d'ailleurs il n'en soit venu à saisir sa plume afin d'en tracer des devenirs insoupçonnés.
Soupçons
Glaçons
Cul sec
(haïkouterais-je ou hocketerais-je ?)

Écrit par : véa | lundi, 31 juillet 2006

Les deux, les deux, chère Véa !
Poésie et ivresse --- l'ivresse n'étant pas nécessairement alcoolique, ainsi que Baudelaire et Li Bai le rappellent, même en buvant comme des soudards...
C'est vrai : les autres tradales : je vais les revoir, elles aussi.
Pour l'heure, je viens de finir les deuxièmes épreuves du "Lankâ". Les presses fument. Je cours.
Hommages du lundi !

Écrit par : nonihil | lundi, 31 juillet 2006

Of course les deux

( Ai hâte de lire son « Entrée »)

Ne cours pas trop vite, je veux dire arrive à temps.

@+

Écrit par : véa | lundi, 31 juillet 2006

Holà !
Il faut être basique pour réagir à l'acide, camarade...
En plus c'était Annie qui t'écrivait, hier soir.
Quand elle a bu un coup de rosé, elle est toute rigolote.
J'y ai dit : viens voir ce que gmc a écrit : c'est du pur jus ce soir.
Du coup le rosé s'est figé en son dedans.
L'acidité a perlé au dehors et j'ai traduit sur le claviot.
--Tu veux y dire quoi, à gmc ?

Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai soif.
Un stickotin, une chtite goulée.
Je bois, sauf que je bois plus.
J'avais trois vies d'avance, faut dire...

Écrit par : cyp | mardi, 01 août 2006

J'aurais tendance à réagir aussi en ce moment, mais rien de grâve, c'est naturel.
En ce moment je fais des efforts, mais quand ça bout à l'intérieur, je vais faire du vélo
et pense plus calmement à l'avocate qui va défendre les kamikazes.

L'histoire à mon avis est déjà écrite, le couvercle doit être assez lourd, en fonte, et pour les tsunamis, j'ai vu que les éléphants avaient capté longtemps avant, ils ont dû casser leurs chaînes! comme dans les films.

Je n'ai pas d'éléphant sous la main, manque de bol.
Le paysan à côté a un tracteur, voilà, la vie a bien changé!
@+

Écrit par : little wing | mardi, 01 août 2006

Et ils se sont meme arrétés pour prendre des touristes (sexuels ?) en chemin, pourtant ça galope pas vite un éléphant...

Écrit par : Danielle | mardi, 01 août 2006

J'ai une amie d'Afrique qui a perdu son fils et sa belle-fille dans le tsunami, Martine Civade, pas évident pour elle. j'ai vu la vidéo et j'ai vu que les gens étaient figés, au spectacle, inconscients, et l'eau à raz de terre avait une sacrée puissance, impression de lenteur, les gens n'avaient pas l'air de se méfier, plutôt cool, ambiance généralisée, "ensuquage", comme lors d'un tremblement de terre.

Mais rassure-toi Danielle, j'ai vu la vidéo, et j'en ai tiré de sacrées conclusions! Même si certains détails paraissent loufoques.
@+

Écrit par : little wing | mardi, 01 août 2006

gmc ne se formalise qu’en mots : il se poétise.
Les oreilles se font titillées, les punchs rosissent, et nous sommes dans l’entre-deux-mondes de l’ordinaire impuissance des genres.

Sous la foi en l’esprit (4), aucun cocher, aucun éléphant, aucun véhicule, simplement l’unité au cœur retrouvée qu’il a dit le vieux.

( On va encore me taxer de romantique )

Écrit par : véa | mercredi, 02 août 2006

Salut Véa,

L'unité, je la cherche...
Un seul coeur, c'est pourtant vrai.

Il pleut.
Ca me plaît.

A pluie !

Écrit par : nonihil | mercredi, 02 août 2006

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