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jeudi, 07 septembre 2006

Et pourtant "ça travaille"

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Torche-cul en mots,
culs en mots, torches mouillées.
La lumière se cabre ailleurs :
pas de pot, Monsieur le Poète !

Je rêvais Rimbaud, Flaubert,
Longchenpa --
me voici incapable de récrire
d'assez bons écrivains tibétains
bousillés avec le sourire
et autant de grimaces
par mes gentils coreligionnaires.

Putain de bordel de dieu de merde !

Le travail sera toujours le travail.

Commentaires

On dirait bien!
Encore que quand je songe
à mon copain Paul,
qui bricole des instruments de musique
(un boulot, comme ils disent),
je me dis qu'il y a travail et travail.
Un qui fait vivre deux fois (le luxe),
et celui qui nous fait mourir (tous les jours).

Mais aucune raison de laisser
les mots au désastre:
travail est un beau mot,
quand on le prend par dessous!

(encore notre ami Volodine,
qui a si bien su dire
comment dans une seule langue,
par les temps qui courent
et sans doute depuis toujours...
les animaux qui circulent
sont différents.)

Enfin, on espère.
Sinon quoi.

À toi!

Écrit par : Th. | jeudi, 07 septembre 2006

Moi, j'ai eu un problème avec le travail au sens biblique du terme. Enfin, plus exactement, avec ceux-là qui ont même un problème avec le travail au sens biblique du terme.
Il pourrait s'être agi de personnes intelligentes qui vous hypnotisent par la fausse innocence de leur regards et de leur expression.
J'ai bien aimé vos interventions.

Écrit par : m?m | vendredi, 08 septembre 2006

COMPLAINTE POUR L'ERRANTE

La clarté se révèle toujours en temps et en heure, nul besoin de transmettre des informations tant que l'heure n'est pas venue. Que le tricheur soit aveuglé par son avidité n'implique pas qu'on lui mente! Que le voleur n'écoute que son envie de s'emparer n'engage que lui et ses désirs corrompus et illusoires!
C'est réjouissance de s'entendre qualifier de fausse innocence par ce qui par essence n'est que vol et misère humaine. C'est grand plaisir de se voir attribuer ce genre de marque de respect par ce qui n'est que turpitude, absence de sens moral et petitesse d'une âme racornie et défraîchie par ses années d'errances souterraines. C'est définitivement dans un éclat de rire que l'on contemple ce type de contrefacteur prétendre à un statut d'auteur alors même qu'il ne s'agit que de produire de la fausse monnaie.
L'auteur digne de ce nom s'expose dans la clarté au vu et au su de tous, il ne produit pas un discours opaque que la plupart des gens sont incapables de déchiffrer, elle est là la fausse innocence, pas ailleurs.
Tu n'es plus qu'une pensée errante, préoccupée seulement par ta reproduction et ce pouvoir illusoire que tu t'attribues, tu n'es même plus capable d'affronter les regards verts, ton existence n'est que fuite, rapine et marchés truqués, c'est cela l'étendue de ta puissance? Si l'en est ainsi, tu peux toujours te parer d'ornements spécieux, il n'y aura bien que des infirmes, des aveugles et des tétraplégiques à qui tu pourras plaire, pauvrette.

Écrit par : gmc | vendredi, 08 septembre 2006

Quelqu'un disait que parlêtre n'aspire qu'au bien, d'où il s'enfonce toujours dans le pire.

Toi comme les autres gmc.
Oui.
Ni plus, ni moins.
Plus.
Tu oses titrer tes commentaires.
Tu oses croire oeuvrer.
Pauvrette Marianette de gmc.
Si ta mère savait.
Mais où est maman ?

Écrit par : James | vendredi, 08 septembre 2006

gmc n'aspire à rien, ni au bien ni au mal, l'ami, ceci s'appelle sans-désir; les choses adviennent, quelles que soient leurs apparences et l'interprétation qu'on en fait.

Écrit par : gmc | vendredi, 08 septembre 2006

...les choses adviennent, gmc... par exemple tu es ici ou là ; cela advient.

Ta troisième personne n'aspire à rien du tout, mais elle régurgite néanmoins. Elle ne fait pas danser les mots. Elle appuie sur les touches d'un clavier.
Elle ne fait pas exprès.

Nul n'a le désir de gerber. Et pourtant.
Le désir lui-même n'a pas d'existence. Et pourtant.

Quant aux appas rances... je leur préfère un vieux Zappa.

Écrit par : cyp | samedi, 09 septembre 2006

"Chat Mouche"...

Chat,
pot chinois
tri,
plomb
la mise,
à
vent,
dallant
biquer,
m'arrive
Mouche.
(bis !)

Écrit par : m?M | samedi, 09 septembre 2006

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