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mardi, 17 octobre 2006

En réponse à je ne sais plus quelle question

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Brouillon ---

Derrière certains mots se cachent peut-être d’illuminantes réalités.
L’expression « substance consciente » attire mon attention. Vulgairement, je pense à la matière de la conscience, en quoi elle consiste, en quoi elle est faite. J’ai la chance de ne pas être professeur de philosophie et encore moins philosophe. J’ai la malchance d’aimer la sagesse, le mot « sagesse » dont j’ignore tout ce qu’il peut bien cacher. « Sagesse » m’évoque des jaillissements de lumière… Mais la substance consciente, shìtĭ 識體 en chinois, me laisse, à son tour, perplexe. La « chose conscience », le machin qui pense, qui ressent, qui « est là », la présence, le sentiment ineffable d’exister…
Je voudrais comprendre l’« esprit-seulement », ne serait-ce parce que je suis censé l’expliquer. L’expression est clairement synonyme de perfection absolue, Éveil, etc.
Pour Spinoza, la substance est cause de soi. Je ne sache pas que la conscience fondamentale soit « cause de soi » puisque, par exemple, elle est produite par les « semences » qu’elle charrie. On objectera que, justement, les semences, qui constituent des schémas habituels et en imprègnent d’autres, sont en quelque sorte les gouttes d’eau dont est fait l’océan de la huitième conscience.
Certes, mais il ne faut pas tout confondre.
Les semences et la huitième conscience ont beaucoup de choses en commun. Avant tout, la substance « psychique » (pas forcément « consciente » comme nous l’entendons) qui les constitue toutes deux : les semences sont des idées qui forment des séries qui tissent entre elles des schémas qui finissent par s’épanouir en images et en sensations que l’on interprète couramment comme les interactions du monde et du moi.
Les semences sont des replis de la conscience et celle-ci peut se résumer à la pure aperception : la claire et jouissive certitude d’être conscient de son objet. Le sujet, celui, celle ou cela qui est conscient est plutôt un « cela », c’est un pur acte de conscience (dont on va voir qu’il contient son objet), l’aperception en acte, connaissant parfaitement son objet (un minuscule point de couleur bleue, par exemple, une idée de point bleu), car elle n’existerait pas autrement : pour la conscience, exister c’est connaître. Un objet point instant (la « part vue », cf. inf.) face à un instant point de conscience (la « part voyante », cf. inf.) qui prend note de l’objet, simplement note.
Cette note prise est le cœur d’une semence (on verra comment la conscience fondamentale intègrera la part voyante de cette conscience à sa propre part voyante, aperception pure, en en faisant une semence…)
Mais à chaque instant des notes sont prises par millions, dont les séries et les réseaux et les sphères créent nos grains de sable, nos soucis, nos extases et nos galaxies.
Des semences qui se succèdent, se chevauchent, se fertilisent, se dessèchent, se parfument, teignent, impressionnent.
Des semences, des séries de semences, des faisceaux de semences, des paquets de semences, des programmes entiers qui finissent par être exécutés, quand les conditions sont réunies, se manifester, s’épanouir, devenir des actes : autant d’objets pour les consciences à venir.
La substance consciente n’est que cette réaction de clarté en face de son objet, en réponse ou réaction à son objet. Je dis « son » objet parce que la conscience, l’instant de conscience, prend sa couleur etc. de l’objet qu’elle a été conditionnée (depuis l’absence de commencement) à percevoir.
On connaît les huit consciences. Ce sont des variations de la conscience fondamentale, ou plutôt, de la substance consciente de la conscience fondamentale. Des modifications qui surviennent au contact des objets (les semences qui fructifient et mûrissent), dont le nombre inconcevable et la complexité créent les mondes physiques et psychiques.
En naissant, toute conscience se bipolarise en « voyant » et en « vu », en percevant et en perçu. C’est cela même qu’un acte de conscience, voire la « substance » de la conscience, la réponse à la question « comment cela fonctionne-t-il, une conscience ? ». De quoi ça a l’air. Eh bien, en langue imagée plus que philosophique, en sujet « traitant » un objet --- mais là je saute des étapes. Plus techniquement, les Indiens (que je connais en traduction chinoise) parlent de bhâga (parts, parties) en quoi la conscience semble se diviser lorsqu’elle se met à fonctionner.
La part « vue » se dit en sanskrit nimitta-bhâga et la part « voyante », darshana-bhâga. Nous parlons de vijñâna, la conscience « dualiste ». « Voir » évoque bien sûr le sens de la vue, ce qui est une comparaison pour la part « voyante », qu’il serait plus correct d’appeler « percevante ». La traduction « vu(e) » pour nimitta est loin de me satisfaire.
Le terme technique bouddhiste nimitta (comme son frère lakshana) est un casse-tête pour les traducteurs : les philosophes non sanskritistes attendent impatiemment que les bouddhologues se mettent les idées au clair à propos d’essence, d’attributs, et de maints autres chéris du jargon philosophique (même si Heidegger n’est traduisible qu’en Heidegger, une langue hautement incompréhensible…).
Il m’est venu une formulation assez claire et simple (…la rendre claire et simple, please, ce qui n’est pas encore le cas…) des « deux parts » : dire qu’une conscience émerge, c’est (pour ainsi) dire « voir une apparence ». On peut alors analyser cette émergence en deux parties : une partie « voir » et une partie « apparence ». Qu’une apparence ait été vue, cela est attesté par la « partie substantielle » de l’acte de conscience : l’aperception qui est conscience d’elle-même (l’acte de la conscience),et enfin, pour suivre Dharmapâla, cette attestation elle-même ne peut que s’attester sans qu’il y ait régression à l’infini : ces deux « niveaux » de la conscience fondamentale pouvant s’interchanger, l’un en tant que conscience d’une apparence vue et l’autre, conscience de cette conscience : ce qui est la définition la plus simpliste de l’aperception.

Commentaires

il est pas mal ton post pour illustrer la citation de Yun-Mên, tu ne trouves pas? ;-)

Écrit par : gmc | mardi, 17 octobre 2006

on va s'y essayer avec les moyens du bord:
- matière de la conscience: le vide
- esprit-seulement: impossible à définir en mots; chaque mot est un concept de mesure élaboré par la pensée, agrégats de conditionnements.
de plus, a-t-on jamais vu une règle essayer de mesurer celui qui la tient?
encore une fois, comprendre n'est pas possible, seul connaître est possible.

essayons une variante avec d'autres mots pour obtenir un effet visuel qui pourra t'avancer:

sous-sol: Esprit-seulement
rez-de chaussée: Masculin/Féminin
- Masculin: principe contemplatif (ou conscience ou "je suis")
- Féminin : principe actif (pas piloté par le Masculin)
1er étage: mental
2ème étage: réel manifesté

regarde le rez-de-chaussée maintenant: comprends-tu pourquoi la réelle action est non-action?

image de ramana maharshi:
conscience = écran blanc de cinéma sur lequel on projette un film; si pendant le film, un immeuble brûle et que des pompiers déversent dessus des millions de tonnes d'eau, à la fin du film l'écran n'est ni mouillé ni brûlé; on peut se demander pourquoi l'écran se prend pour un seul des pompiers alors qu'il est l'écran( hiatus dans l'univers judéo-chrétien).

Écrit par : gmc | mardi, 17 octobre 2006

J'entends bien les japements de Yunmen, et ceux de Jacques Brosse, et du Bouddha lui-même, ce faiseur d'embrouilles ! Du balais les marchands ! Ce que je dis n'a rien à voir avec le langage ni avec la liberté de l'esprit. Les mots et les phrases et toutes les significations vécues et intellectuelles qu'on leur prête ne sont pas "ces" choses mais des parties/éléments/symboles de ces choses. Se taire, pour une voix, est vaine mort.

Écrit par : nonihil | mardi, 17 octobre 2006

se taire pour une voix est écoute.
et il n'est qu'une voix dans toutes ces fragrances qui se réverbèrent, une voix qui parle le langage du silence.

Écrit par : gmc | mardi, 17 octobre 2006

Bon. Puisqu'il n'y a pas toujours rien depuis quelque temps, il s'agit d'un univers fort ténu où, par un brassage de forces méconnues tout aussi tangibles que les ondes, les corpuscules et tout ce qu'on voudra qui sera bien plus gros, se rencontrent parfois.

Une sorte d'engrumelage se produit qui, parfois devient un astre, souvent reste sans pertinence. Mais aussi, puisque nombre de combinaisons sont envisageables, il se peut qu'un ensemble de tout ça s'amalgame en des formes que nous trouvons gracieuses. Familières. Et qui pensent.

C'est-à-dire qu'elles ont un tout petit recul sur ce qui leur arrive. Elles le voient un peu ; pas grand-chose mais tout de même. Ce qui leur pose question, vu que leur minuscule entrevision du grand machin général ne peut leur faire que supposer peu : soit la pensée vient de la viande (le coeur ou le cerveau, c'est selon), ou bien elle provient d'ailleurs, et on la capte, ou on y baigne.

Après, je vois pas trop. Je suis vachement myope, faut dire.
T'as pas des lunettes mieux qu'ça, GMC ?

Écrit par : cyp | mercredi, 18 octobre 2006

Salut Cyp et gmc !

A gmc j'avais ceci à dire : La voix se terre. Elle voise aussi. Elle peut être douce, à peine perceptible, mais en aucun cas elle n’est silence : le silence n’a pas besoin de voix. Le silence n’écoute pas. L’esprit écoute, qui n’est ni silence ni voix. L’esprit écoute l’esprit. L’esprit l’esprit l’esprit. Du vide en aucun cas (salut Véa).

Bien le bonje !

Écrit par : nonihil | mercredi, 18 octobre 2006

La voix que l'on écoute, la voix que l'on entend, la voix dont on a faim et soif, celle qui balbutie et bien souvent chûte sous la ferme et brillante parole, c'est la voix personnelle .

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

SCULPTURE ETHERIQUE

Dans l'écho satiné d'une goutte de silence acrobate se transmute la substance isomorphe dont les lasers verts sculptent les contours évanescents. A l'impact du point de focalisation, des ondes désintègrent les parasites sclérosants ainsi que le ferait un gang de rebouteuses galactiques Le monde bouge et flotte, vibre et vacille, remue sans geste sous la plume souriante de l'oiseau de feu qui s'envole gaiement dans la mer, son jappement étincelant s'attardant sur le rivage nocturne dans l'attente désillusionnée d'un nouvel écho éphémère.

DEGRUMELAGE

L'observation du processus automatique d'assemblage des briques permet au clown de constater qu'il n'est pas maçon mais locataire d'un immeuble éphémère et évanescent dont le propriétaire généreux lui a offert la jouissance temporaire. Le cirque commence quand cet auguste comique s'approprie des vêtements trop larges et se met à se la jouer sérieux, transformant ainsi une croisière idyllique en pantomine frénétique et anxiogène. Quand le clown cesse de se croire acrobate cocaïnée et reprend le transat qu'il avait abandonné pour allaer baguenauder dans les champs de mines de la mer enfumée, la paresse recouvre ses droits ainsi que ses séances de bronzage.

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

...Voilà bien un bel exemple de voix dont on n'a ni faim ni soif, de celles qui font chûter la voix personnelle . La voix d'un discours, pas celle d'une personne .

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

gmc est toujours amusé par ces "attentionnées" anonymes qui n'ont eu nul besoin de lui pour faire chûter leur voix personnelle, n'est-ce pas, l'amie?

si cette "voix personnelle" était claire et nette, et ceci quel que soit son degré d'ignorance ou de connaissance, elle n'aurait nul besoin de se réfugier dans un douteux anonymat, elle afficherait un nom et une adresse, n'est-ce pas?

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

N'est-il pas bien étrange que cette voix qui se veut impersonnelle soit sans cesse à l'affut de rêglements de compte personnels? N'est-ce pas justement dans ce paradoxe qu'on l'entend la voix personnelle ? Pas dans les textes ... Et puis l'ami , parle moi d'égaL à égaL , sans me mettre au féminin !

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

cher ami,

seul ton regard voit des règlements de compte personnels dans les textes de gmc, seul ton regard voit une impersonnalité dans les textes de gmc, seul ton regard voit une voix impersonnelle dans la voix de gmc.

mais jusqu'à preuve du contraire, seul toi te présente de manière anonyme avec un discours d'agression et de dénigrement (dont gmc se tape éperdument, étant donné qu'il se sait être ignorance crasse).

pourquoi donc ne te présentes-tu pas? ceci étaierait ton discours plus que toutes ces salades. c'est à peu près la moindre des choses quand on a des exigences du style "traiter d'égal à égal" (exigences ô combien stupides quand on connaît la supériorité du Féminin dans le monde phénoménal visible ou invisible).

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

l'anonymat est une statégie vitale pour les personnes qui veulent résister au vortex de l'impersonnalité .

A bon entendeur !

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

stratégie=intention
intention=absence d'innocence
absence d'innocence=peur et avidité

l'anonymat dans ton registre est extraordinairement signifiant et seuls tes délires te font croire qu'il est du registre de l'innocence de traquer. l'innocence n'a nul besoin de dissimuler des intentions malsaines.

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

il faut reconnaître aussi que c'est fun ce baratin sur les voix personnelles préché par une voix anonyme; c'est génial, la cohérence, non?

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

Tu te trompes . Il y a une sratégie instinctuelle, et elle est sans intentions .

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

rigolade!!!!
tu viens ici et tu ne réponds pas au post de nonihil, tu te contentes de balancer un argumantaire stérile pour nourrir ta stratégie et d'allumer gmc et tu veux faire croire que c'est l'instinct non intentionnel qui commande!!!!
tu es sûr que tu n'as pas mieux, ça fait un peu ras des paq' comme argumentaire! tu prends les participants à ce blog pour des neu-neu, tu ne trouves pas?
une stratégie instinctuelle....on rêve...dis plutôt à quelle tribu tu appartiens, ça sera plus évident pour les observateurs de cet échange...

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

Ceux qui sont de ma tribu se seront déjà reconnus . Je n'ai parlé , sans nom,qu'en leur nom .

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

bien, donc pour que le public puisse évaluer la teneur de ton discours et celui de ta tribu, voici un des programmes de votre "stratégie instinctuelle de survie" (sic).
peut-être pourrais-tu dire en quoi ce programme est bénéfique pour l'humanité, ceci afin que le public se fasse une idée claire de cette fameuse "stratégie instinctuelle de survie" (à tendance expansionniste, non?)?
en quoi ceci va-t-il amener du bien-être et de la sérénité aux voix personnelles des humains?
nul doute que du haut de la splendeur de ton anonymat, tu vas développer une brillante analyse, n'est-ce-pas?

merci de ta claire réponse, l'ami.



Apoca

Il fut tant attendu, le premier cavalier
Il fut tant attendu mais il a tout donné.
Le fil de la raison aux vieux pères épuisés
Noyé dans le limon ne peut plus avancer
Le réel...
La complexité
Refuse de se plier
La linéarité
Le temps de nos idées
Le vecteur dessiné
Naître et mourir après
Destin de graminée
La raison ne sait voir la circularité
Principe le plus mâle il oublie de tourner
Principe le plus pâle il ne peut pas monter
Thanatos, à la cale, le retient par les pieds.
Ce siècle heureux, anal, attend l’autre pensée
La colère vespérale du plus halluciné,
Le grand éon létal, l'immense illuminé
L’intuition, grand pulsar du Tout éparpillé
La folie, ou bien l’art, le grand maître des clés.
Le principe premier.

Et dans cette fin lasse, j’entends l’intensité
Cette sourde menace montant d’un lieu violet :
C’est le temps de la passe, voici l’humanité
Il est l’heure pour le groupe, nous savons sacrifier
La terre fera les coupes en les lieux asphyxiés.
Ceux qui vident les soutes, sachez bien écouter
La Mémoire des déroutes n’a jamais hésité :
Supprimant sur la route ce qui met en danger
L’ensemble de la troupe, même son dernier né.
Même le plus aimé.
La primordiale soupe est en train de tourner
Et la mèche d’étoupe a été allumée.
Ecoutez les éons, les maîtres du voilier !
Ecoutez la fureur des anciens associés
Lieux d’espace et de temps aux Olympes oubliées
Ecoutez le galop des quatre cavaliers.

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

Je connais ce texte élitiste .

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

ta réponse n'apparait à l'écran de gmc, il y répondra dès qu'il la verra ou qu'on lui enverra par mail.

Écrit par : gmc | mercredi, 18 octobre 2006

Ceci était ma réponse .

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

Pour ceux que le "phénomène gmc" " intéresse", un lien de grande qualité, d'exigence et de ...sagesse :

"http://s-entredire.hautetfort.com/"

Écrit par : ... | mercredi, 18 octobre 2006

La lassante et répétitive question de cette ridicule prétentieuse et grotesque enflure de gmc est une vieille histoire rance, faisandée et totalement dénuée d'intérêt, qui plus est, et à de très nombreux égards, réglée depuis bien longtemps.

voir : http://isabelledescharbinieres.hautetfort.com/index.html

Écrit par : La raison ne sait voir la circularité | jeudi, 19 octobre 2006

Isabelle voyons! Vous n'êtes pas très charitable .

Écrit par : ... | jeudi, 19 octobre 2006

c'est très joli, cet autoportrait, quoi que le langage employé est représentatif d'un mâle plutôt que d'autre chose.
mais, sois donc rassuré(e), gmc est au courant qu'il porte en lui tous les vices de l'humanité sans exception; donc, rien de neuf dans ce charmant commentaire. (au cas où tu lui découvrirais un vice non encore connu, n'hésite pas à l'en informer, merci d'avance, c'est juste pour sa culture personnelle)

pour ...,
toujours pas de visibilité sur tes précédents commentaires, désolé.

Écrit par : gmc | jeudi, 19 octobre 2006

Question de point de vue gmc ... trop loin...trop près...Va savoir ...

Écrit par : ... | jeudi, 19 octobre 2006

non, simplement question de technologie virtuelle, gmc ne voit pas tes commentaires antérieurs.

Écrit par : gmc | jeudi, 19 octobre 2006

Isabelle des Charbinieres :

Je n'ai aucune maladie connue, reçue, décelable. Et cependant "tout se passe comme si" j'étais gravement atteint. Je ne me pèse plus. Je ne m'occupe plus de remèdes. Je constate simplement que la vie s'éloigne de moi". (Victor Segalen)

Le 23 mai, on découvre son corps gisant au pied d'un arbre, un exemplaire d'Hamlet à ses cotés. Segalen avait à la jambe une blessure profonde, probablement causée par une tige de bois coupée à ras du sol, et un garrot de fortune.

Et la Dance**** n'y changera rien , c'est mort, avalée par l'inconnu !!

Écrit par : Danielle | vendredi, 20 octobre 2006

Danielle>Ce message me terrifie, comme un pressentiment .

Écrit par : ... | vendredi, 20 octobre 2006

Eh oui, que voulez-vous dire, Danielle ?
Est-ce roman ou... roman, cette mort du grand Victor dont le lyrisme de "Thibet" m'émeut encore ?

Écrit par : nonihil | vendredi, 20 octobre 2006

Qu'est-ce que le poème de M.C., "Apoca", fait ici ???

(scuzi pour le HS)

Écrit par : Marie | vendredi, 20 octobre 2006

Je veux dire : implosion pour les uns et explosion pour les autres ; piège à cons !!
Sorry.
" La comedie du grand amour je ne vous ferais pas l'honneur de vous la jouer jusqu'au bout..."

Écrit par : Danielle | vendredi, 20 octobre 2006

Ah Danielle, puisque tu es là : je t'adore.
Me souviens de tes interventions chez Ophélys/Adeline (c'est con mais quand on est vraiment mal, qu'on cauchemarde en livalone sur le blog d'une amie et qu'une mistinguette vient speakerin'seriner son programme Monty-Pithonesque, ça fait du bien. timide merci, donc) (yioups HS2)

Écrit par : Marie | vendredi, 20 octobre 2006

Pardon, Marie, mais Danielle est une Lady.
Une lady shakara, oui !

Écrit par : véa | samedi, 21 octobre 2006

...,

élitiste, mdr!

Écrit par : gmc | samedi, 21 octobre 2006

Que ton rire soit éclatant de santé et de joie pure et dépose ses mille pétales sur nous, gm!

Écrit par : Véa | dimanche, 22 octobre 2006

C'est qui M.C., et c'est quoi "Apoca" ?

Ce truc avec des rimes en -é ?

Me plaît pas, cet écrit, et peu m'importe qui l'a écrit.

Écrit par : nonihil | dimanche, 22 octobre 2006

http://cryptobiosis.blogspirit.com/

Écrit par : ... | dimanche, 22 octobre 2006

Merci ...

Je suis allé voir. Je n'aime vraiment pas.

Ni cette littérature ni cet érotisme ni les toiles d'araignée ni les douteuses liqueurs ni le temps si copieusement, si énormément perdu.

Ouais...

Écrit par : nonihil | dimanche, 22 octobre 2006

Ouais, je suis allé y faire un tour... beufff... c'est moche, pesant et mal branlé, péteux, inculte.

Et d'un : y a le mot "cyprine". Rédhibitoire.
Et deusse : dans la discusse en dessous, y en a qui prennent le pauvre Cendrars en otage. Et ça non. Qu'on lui foute la paix, non-dieu !

Et c'est pas même bandulatoire.
C'est du sous-gmc.

Écrit par : cyp | dimanche, 22 octobre 2006

Allez, tous à la queue-leu-leu pour cracher là où vous vous rincez l'oeil (normal) Z'êtes les plus forts les gars ! Et à moi de dire : Cyp, ton blog est nul ! (ce que je pense vraiment en l'occurence) Hop, au suivant !

Écrit par : Pseudovna | dimanche, 22 octobre 2006

Mais j'ai toujours prétendu à la nullité, pseudo-vna.
Du coup, je rougis de plaisir.
Et, grâce à toi, d'une pierre, d'un coup : j'existe !

Écrit par : cyp | lundi, 23 octobre 2006

J'oubliais, pseudo-vna : tu viens de me souffler une belle idée : je m'empresse de pondre un billet sur mon blogachier, rien que pour toi... A toute. Vapeur !

Écrit par : cyp | lundi, 23 octobre 2006

C'est fait.

Sinon, vna : t'as lu tout mon blog en exactement une minute et 55 secondes. Ainsi parlait Konsoloustrah de mon Dotclear !

Bravo.

Écrit par : cyp | lundi, 23 octobre 2006

" Silakan/s'il vous plaît

nous autres "occidentaux"
occidés occis
avons le devoir
du haut de notre loisir
de soulever la boue
vers la lumière
un peu de lumière
soulever le monde
dans l'espace
que rien n'obstrue

alors que crachottons-nous
notre bile sepanjang hari
à longueur de journée
pourquoi nous faisons-nous les griffes
sur le coeur des autres ?
pourquoi aux coups
qui nous meurtrissent
répondons-nous par des coups
qui nous meurtrissent
nous et nul(le) autre
dans le Grand N'Importe Quoi ?

et qu'on n'aille pas baver
que le mal vaut le bien
le bien le mal

si tu souffres
ne fais pas souffrir

si tu jouis
fais jouir

la suite au prochain raz-de-marée "

Écrit par : Véa | lundi, 23 octobre 2006

PS: Je ne sais pas ce que signifie "sepanjang hari", mais pour moi, là, c'est " putain de bordel de merde"

Écrit par : Véa | lundi, 23 octobre 2006

Salut Véa !

Sepanjang hari : à longueur de journée.

Mais c'est ici synonyme de putain de bordel etc.

Bien à toi !

P

Écrit par : nonihil | mardi, 24 octobre 2006

Pseudovna,

Quel "anopseude" d'enfer pour s'inscrire dans la lignée des -ovna, des -iéva et autres géniales buveuses de larmes à la vodka...
Il ne s'agit pas de juger de la qualité des blogs (du moins pour l'instant), mais du contenu de ce qu'on y publie. Les écrits de "Marie-Cécile" ne manquent pas de "qualités littéraires" mais je trouve leur érotisme fastidieux et, promis, le peu que j'en ai lu m'a ennuyé sans rien me "rincer" -- ni les yeux ni autre chose. Personnellement je trouve que le temps est précieux, autant que l'énergie sexuelle, d'ailleurs : et, très personnellement encore, je ne m'accorde plus le droit de le perdre à la légère. En revanche, et pour ne pas manquer à l'objectivité (!?), j'ai, il y a 1000 ans, lu "Le Boucher" d'Alina Reyes (que Marie-Cécile appelle Alina) : très bien, très bien. On n'a que ce qu'on mérite...

Écrit par : nonihil | mardi, 24 octobre 2006

Bonjour Nonihil,
Je crois qu'on ne peut pas reprocher à qui que ce soit de défendre ses proches, ses amis, et c'est même ce que chacun, toujours, devrait faire.
Que l'on aime ou que l'on n’aime pas certains écrits, après c'est une autre histoire, mais est-ce que cela vaut la peine alors de s'y attarder ? Je ne crois pas, et personne n’est obligé de rien.
Suffit de zapper.
Moi, les poèmes de gmc, il y a longtemps que je ne les lis plus, parce que je sais qu'ils ne m' intéressent, ni ne m’apporteront rien. Ça n’empêche que derrière je sais aussi qu’il y a un être humain qui les produit, auquel je suis attentive. Simplement je ne m’en sens pas la « destinataire », même si on me le dépose sur mon blog. Evidemment quand on a des attentes en termes de signifiance, et qu’on ne trouve pas cela intéressant, cela peut être énervant, autant que n’importe quel spam.
Pour le blog de M.C, je n’apprécie pas plus les textes que j’ai vaguement survolés, mais est-ce que ces textes sont « réalisés » dans un objectif de qualité littéraire ?
Je ne crois pas que tout le monde agisse de la même façon d’ailleurs avec un blog. Un blog peut-être utilisé comme outil de travail, comme happening, etc… Enfin, comme je l’ai dit à cyp, ce matin, je ne sais pas si c’est de l’art ou du cochon ( d’ailleurs ce n’est pas mon problème). Mais surtout désolée ( au passage) cyp de m’être présentée sous le pseudo de K.O, mais comme la seule fois où j’étais venue mettre un post chez toi –c’était quand tu avais ton angine et que je t’avais souhaité « bonne santé»- tu as supprimé tous les coms, je n’avais jamais osé revenir, me sentant par là même, pas forcément la bienvenue, du coup. Surtout que, prendre un coup de tapette à mouche, même virtuel, ça ne me dit pas en ce moment.… Oui, j’ai donc profité de ton passage chez M.C sous le pseudo de Krasmi Otetabile ( rien à voir avec Octobre Rouge et le Typhoon… ), et de l’anonymat qui s’y pratique pour « oser ». Ça sert l’anonymat, aussi, la preuve….

Mais c’est dommage quand même, il suffirait parfois simplement de s’adresser directement aux gens pour savoir dans quel type de démarche ils se situent, ce qui éviterait alors (peut-être) certaines confusions stériles. Il est certes vrai que ceux qui produisent ( si l’on veut parler des artistes de manière générale ) ne savent pas toujours parler de leur production, et que c’est aussi un travail qui prend ses racines dans le temps, et souvent toute une vie. On devrait alors donc se préserver de jugements trop hâtifs.
Bon, du coup avant de partir de chez M.C ( en reliant son I-conne à Lacan ), je n’ai pas pu m’empêcher de dire « Lecon est gros dégueux qui se la joue savon » ( c’était trop tentant… )
Mais je ne sais pas s’il faut mettre les IP comme ça au grand jour, car ça n’est pas facile pour tout le monde le grand jour, la grande lumière, Patrick.
Tiens ça me rappelle une peinture, un arbre vert au milieu de couleurs fondues, un ciel bleu, une colline rose et des genêts. Il y a un petit animal émeraude perché tout en haut et qui ne trouve pas de place dans le feuillage où il se blottit, peut-être parce qu’il fait trop clair pour lui, et que lui il est trop sombre et douloureux.

Bon, à plus !
( j'avais jamais fait aussi long, ici )

Écrit par : Véa | mardi, 24 octobre 2006

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