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mardi, 10 juillet 2007

Little Miss Lover

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Excuse me while i see
If the gypsy in me is right
If you don't mind

Commentaires

Quelque chose du genre :

Excusez-moi, faut que je voie
Si le Bohémien en moi
Ne va pas trop mal -
Si ça ne vous fait rien...

Écrit par : Patrick | mardi, 10 juillet 2007

Patrick.
Comment ça va Patrick?
Je voulais raconter,ce soir, à tous les blases, cette mémorable journée.
Parce que les rèves ne mentent pas,les grimoires non plus.Raconter ce mariage dans une vallée mystérieuse,où les mariés sont arrivée en deux- chevaux bariolée de guirlandes de Lungta , où le chauffeur était un dévot de Krîsna,où la Marianne parée de fleurs de crépon était noire de bronze et la poitrine armée de gerbes d'or,où la marié avait une fleur blanche à son dos-nu,comme une bariolure.
Ils (Vincent et Nathalie) se sont dit oui sous une pluie de pétales de coeurs blancs,lancée par une assemblée de Gandharva.Deux enfants,une fille et un garçon ,on lu un passage du" Prophète",sur un filet de violon ect...ect...ect...
Le bouquet final (à l'instant j'entends celui du feu d'artifice..) a été offert à la rivière.
Il semblait ne pas vouloir quitter le pont.
Des preuves? J'ai des photos! Mais à quoi bon?C'est auto-secret, non?.N'avouez jamais ?:
Shambala,Shambaloua,existe,ses habitants aussi...existe pas...existe et existe pas..ni..ni...(ça m'embrouille toujours le tétralangue)
Plus urgent,ou plus important:
En rève on m'avait offert la même pierre Lapis Lazuli que porte Hendrix.Hier, elle c'est matérialisée au marché de Gange, sur un stand que gardait Ganesh.
Je la voie sur ton front,,et ce soir, il orne aussi celui de Renée Char et de Rimbaud:
Mon père,Hugues Wolfgang K, en rentrant,a allumé la radio(France culture 19h 40)et la Langue de René Char,celle de mon Père, la tienne,celle de ma Mère, la mienne,nous parle,à nous et peut-être à une foule d'anonymes.
A 21h,mon père a zapé sur France-musique qui retransmettait, en direct aussi,"Les Noces de Figaro".Mon père m'a un peu traduit l'histoire:Ding-Ding,Dong-Dong,j'ai pas très bien compris l' intrigues .Mais il m'a aussi parlé d'une Mère qui reconnait son fils à un collier qu'il porte...
Les portes sont grandes ouvertes,jusqu'à quand?
Nouvelle-lune l'empereur jaune dit:sceller,thésauriser...?
Et toi,dis-dis, Dhi Na chèri, est-ce que ça te dit quelque chose?Et puis-je aussi faire keck chose?

Votre reporter... qui attend, puisque tu le dis.

PS:'c'est pas ton pote A.Velter...Dois-je le taire? Quoi?

Écrit par : Elise | dimanche, 15 juillet 2007

C'est marrant Elise : je viens juste de pondre sur mon blog, un billet où il est question de lapis-lazuli.

Mais l'affaire s'arrête là.

J'ai vu pour la première fois Hendrix en concert sur l'écran plat. Un trop petit bout, mais c'est tout de même ça.

Écrit par : cyp | dimanche, 15 juillet 2007

A. Velter ? Quelqu'un que je connais, je crois, qui s'occupe de poésie... Pote, c'est beaucoup dire. Je suis en colère contre lui parce qu'il n'a jamais voulu faire quoi que ce soit pour Wang Wei en "Poésie Gallimard". Mais je ne suis pas en colère parce que j'ai entendu parler des balances du commerce, là aussi. La poésie ? De la survie. Un sentiment à préserver... Faire connaître une émotion nécessaire à la survie : l'art. J'ai vu de la peinture et des peintres aujourd'hui. J'ai eu très mal à la tête (sans leur aide) et rien ne m'a aidé que le temps, ce démon. La patience m'a rappelé qu'il n'y avait rien, surtout pas moi. Mais vive les mariés !

Écrit par : Patrick | dimanche, 15 juillet 2007

La Vis se jette dans les Gorges de l'Héraut
Sous le pont de l'ancienne bâtisse des vers à soie.
Confondus,ils cavalent tantôt speed,tantôt slow
Passant Saint-Guilhem-le-Désert
La méditerannée sans attendre les brasse
Jusqu'à la prochaine vie.

De Viols-le-fort aussi s'échappe La Mosson
Passant Montpellier-la-Paillade
Elle roule,libre,jusqu' à Palavas-les-Flots.

Petit chant de rien du tout pour P.P.
Au bal des matins sans fin
A l'aube, entre larme de Saint-Denis et Bonnes nouvelles

Écrit par : Elise | lundi, 16 juillet 2007

Ha !
Saint Guilhem du Désert...
En cheminant longtemps
avec un ermite maintenant mort
le père Vernay
qui tenait cure
au dessus de la Mure
on discutait de ci, de ça,
du rien, de tout
quand il s'est exclamé
en relevant les yeux :
— Sainte Catherine !

Il y avait vécu un quart de siècle.
J'ai toujours dans ma malle bleue
sa traduction des Psaumes sur mauvaises photocopes ; imprimatur, nihil obstat, mais jamais publiée, car Dieu y braille comme un charretier.

Écrit par : cyp | lundi, 16 juillet 2007

Les commentaires sont fermés.