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mercredi, 25 juillet 2007

Une autre Saraswati

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Commentaires

Les artistes contournent obligatoirement leur déesse par la gauche.

Et comme tout le monde est un peu artiste.

Les Balinais ont tout pigé.

Le parasol a été planté l'an dernier.

Écrit par : cyp | mercredi, 25 juillet 2007

Je repasse par ici, pour dire bonjour, et j'espère bien repasser un peu plus tard.
Oui c'est vrai, bien que je n'aie pas lu le mode d'emploi, je contourne aussi les déesses par la gauche, il me semble, quand je danse le rock'n roll, artistique.
Mais de leur point de vue on les contourne par la droite.
Enfin mon opinion est qu'il faut continuer à les contourner, pour les prendre par où il faut, et ne pas compter sur l'ombre instable du petit parasol.
Sinon nos voisins anglais continuent de contourner par la gauche, c'est pour laisser la main droite libre, disent certains, celle qui caresse, ou éventuellement pourfend au passage.
Mais au point où les croyances nous ont baladés, de manière éhontée jusque là, ce serait peut-être d'utilité publique d'en rajouter, qu'elles soient vertes ou pas mûres car mon intention ici est de faire bonne mesure.
Cest pourquoi au milieu de ces futilités, miennes, je lance ici un message solennel à tous les jeunes qui se seraient égarés ici dans ces lectures confuses, et dont les parents sont largement aux fraises en matière d'éducation : apprenez surtout à "caresser" au passage, que vous soyez gaucher ou droitier, pour développer les bonnes habitudes, c'est ce que j'en pense, ou allez faire un stage chez ces peuples doués de ces qualités aimantes.

Écrit par : little wing | jeudi, 26 juillet 2007

Il est simple de suivre le sens le cygne
la tête qui dodeline sous la haute ombrelle
frangée de fils,
longue comme le cou sous le bec entrouvert.

Je postule pour un stage, malgré l'avancement des ans.

Écrit par : Véa | jeudi, 26 juillet 2007

Yellow man!
Par la gauche,avec le maillot jaune,et si les test sont positifs,
que le vieux singe lui tranche la gorge!
Comme une caresse.

Écrit par : Elise | vendredi, 27 juillet 2007

Ca me rappelle une blague de Gégé aux assises.
L'histoire d'un mec,Mr X, qui passe à la tine.
Tout le monde est là,bon pied bon oeil,le bourreau,le juge des sentences la foule itou.Le gars est digne,no problemo,il a tenu sa promesse:"n'avouez jamais!".
Quand surgit un héraut,une lettre au bout du bras qu'il agite tout essoufflé,il pourfend la foule,tout le monde retient son souffle...
"Une lettre pour Mr X!"
Mr X léve les yeux et pas pressé dit:
"Posez la dans le pannier, je la lirai à tête reposée."
...
Ca m'avait fait beaucoup rire jaune dans le contexte.Aujourd'hui je ris à gorge déployée,déssoulée...
Je laisse mon panier là.On verra bien demain si j'ai rèvé.
Merci tauliers!

Écrit par : Elise | vendredi, 27 juillet 2007

Bonjour Pat' hic!
(non j'ai pas bu,c'est les remontées)

Hier insitée par un rève énigmatique du mois dernier,je butinais,sans façon et pas méticuleusement,dans un champ d'illusion méconnu.Le soleil se levait timide,alors j'ai mis mes lunettes mirroirs "Egalazit" de chez RNP,achetées dans un tout- à- dix -balles style Pakistanais du Fbg du Temple.
Je voyais dans la brume, la marque écrites sur toutes les fleurs ! J'avais l'étiquette collée sur les verres.

Mon pére, l'autre jours m'a montré comment contrôler la qualité des lunettes de soleil: Tu les agites à bout de bras,et tu regardes au travers si le paysage bouge ou si il reste immobile. Astucieux! Je me suis demandée pourquoi il me l'avait pas dit plus tôt...ces papas quelle patience!

Hier midi en descendant la corbeille à papier,un papillon est tombé dans mon panier et m'a papillonné dans les cheveux.Après il s'est posé sur le gravier de la cour, récemment lavée par la gardienne.Il a bu, bu, rebu et bu encore le gravier humide avec sa trompe qu'il repliait en spirale.Pourtant il y avait si peu d'eau...Mais de son point de vu sans commune mesure, c'était un lac,voir l'océan!
Avec ça qu'irai-je mendier encore?
Au taf nana! Je postule pour les travaux- PratiqXXX.

Écrit par : Elise | samedi, 28 juillet 2007

J’avais jeté un oeil dans ton panier à provision, cherchant la pince d’or du crabe. Elle a dû passer sous le nez du lapin pressé à la montre molle. De têtes, il y en avait eu au pluriel par la fenêtre, traversant avec fulgurance des cieux daliniens.

J’ai surnommé notre nouveau chroniqueur national Virenque, l’ Abé des Fossés (A parce que B, et pas Blondin pour une fusée), des Fossés parce qu’il a un jour raté une épingle, puis dans le champ d’en face, s’en est allé se faire encorner par une vache.
Moi je me suis faite encorner jeune, et direction les orties denses, j’étais en culotte courte et quand le troupeau est passé, je l’ai vu arriver de loin, altière, décidée et déhanchée, et j’ai bien cru qu’elle louchait, un effet d’optique du on-ne-sait-pas, à l’asymétrie de ses cornes peut-être. J’ai alors ri, beaucoup et fort. Elle s’appelait Lotus, à cause du PQ, les vaches ont toutes des noms pour ceux qui ne savent pas. Celui-ci était bel et bien le sien.
http://www.youtube.com/watch?v=ZNSfiho54rM&eurl=http%3A%2F%2Fculturalgangbang%2Eblogspot%2Ecom%2F2006%2F12%2Fles%2Dcolres%2Dde%2Dklaus%2Ehtml

Écrit par : Véa | samedi, 28 juillet 2007

Elise sévit avec son papa à roulettes ; son papa, ses pillons.

Le Tour est passé à Cahors avant-hier ; on a rangé les mioches au congélo à cause des seringues dans les fossés rasés de près pour la grande occasion.

Ce fut la morne indifférence des badauds badants, les bras ballants, suivant des globes oculaires des coureurs silencieux sous la voûte des charmes, sur le goudron, pas très loin de Gourdon. Presque pas de klaxons.

Même les cyclotouristes n'ont pas abordé le sujet au repas de quartier. C'est dire...

Écrit par : cyp | dimanche, 29 juillet 2007

Rencart aux champs z'Elysée!
Prends ta gratte (à combien de jacks?),je prends mon stylo avec le papillon sur le capuchon et mes lunettes à deux balles.
Si les gardes frontières me disent minutes papillons,je reviendrai...

Écrit par : Elise | dimanche, 29 juillet 2007

Joyaux au NADIR.

Je caresse le voeux de connaître l'oraison.

En attendant,bonne nuit,bonne nuit et je vous souhaîtes de beaux rèves...

Écrit par : Elise | dimanche, 29 juillet 2007

Joyeux alizés.
Samba.

Écrit par : Véa | dimanche, 29 juillet 2007

(Je préfère le swing, mais j'ai peur de finir Triplette à Belleville).

Écrit par : Véa | dimanche, 29 juillet 2007

Cyp,alors personne n'a commenté la traversée de Valentré à Cahors?
Pourtant il m'a semblé...Moi je me suis jetée direct dans les Gorges du Loup,cet assoiffé.Oui, je suis sa fille ,et alors?
La mère de mon père Hugues wolfgang,habitait dans la vallée de Wissenbourg,dans le Bas-Rhin,à Seltz(tu sais se que ça veut dire" Seltz" toi qui es du pays?).
PH l' année dernière m'a envoyé une photocop du Guide t'chou je crois, qui relate une légende du coin:


"Un chien noir garde un fabuleux trésor,au Châtelet-Saint-Paul. Il est enfermé dans une grotte souterraine dont les parois sont incrustées de pierres précieuses.L'accès en est difficile.Il faut,le vendredi saint, aller trouver un chien noir près d'une source.Il tient dans sa gueule la clé qui ouvre la porte d'une caverne cachée dans les rochers. Un long couloir, creusé sous la montagne, conduit à la salle du trésor. Seul celui dont l'âme est parfaitement pure peut apprivoiser le chien et se faire donner la clé."
Hier y'avait un bel article sur La Clé,dans Libération...
Derriere la photocop,PH avait écrit et dessiné deux cercles verticaux et un trait entre comme un petit vélo .
Y'a collé aussi un autocollant :
SIDILARSEN
réactivation numérique
C'est plutôt Techno comme style,mais j'y connais rien ,mais ça aide peut-être à pédaler pour le Tour de France.

Écrit par : Elise | dimanche, 29 juillet 2007

Chére Véa.
C'est pas banal,moi aussi je me suis fait encorner à Sahorre je crois,je l'ai pas vu venir, quoique...C'est pas comme on pense .Il ya dix ans,alors que je dormais au-dessus de l'étable,elle m'avait soufflé derrière l'oeil gauche une intention au pied d'une Montagne d'amour inébranlable.PH me l'a rappelé aujourd'hui,je me suis retrouvée les Deux Roues en l'air dans un champs de Ronce en culotte courte effectivement,parcelle 42,heureusement j'avais mes lunettes à deux balles .Je garde sa photo,PH dit qu'il semble mort,ses plutoniens,plutôrien...Elle est ,c'est vrai apaisante , un baume.
Il a pas l'air assoiffé,si il a faim j'ai du Canigou à la maison!
Pour être à la page, j'écoute,j'écoute "Au Champs z'Elysée"
j'ai pas du tout l'habitude de ce son là,donc ça peut faire larsen,mais les chroniqueurs son au parfum cette année.

Les triplettes de Belleville! ,si je me souviens bien, une histoire de pêche sous-marine à vélo?
La Samba j'adore! Mais ce soir je vais me coucher tôt avec un pif. Merci pour tout.
@+ : Busukette

Écrit par : Elise | dimanche, 29 juillet 2007

Seltz non.

Mais Kronenbourg, oui... et même carrément Mützig (j'habitais dans le 'sheim d'à côté).

J'ai rien contre l'Alsace, mais j'ai rien pour non plus.
je traçais des cercles concentriques au compas sur la carte Michelin au 200000ème punaisée au mur de ma chambre, jusqu'au jour où j'ai enfin franchi le col de Saverne pour aller en Lorraine, entre Homécourt et Jarny, chez les tontons mineurs et leurs copains fondeurs.

C'était moche à crever, ça puait grave et tous les matins y avait une couche de suie (à Jœuf, surtout, juste sous la Mine, chez ma tante Nini) qui collait aux pattes posée partout, dedans, dehors ; mais les gens étaient gentils. Et rigolos.

Que dans mon 'sheim, ben à part le bidon de lait qui m'accompagnait tous les soirs à la ferme d'en-bas, macache pour les copains.

Luraghi
spaghetti
macaroni

Alors dès que j'ai pu, taïaut-taïaut dans le Sud-Ouest.

Mais j'aime bien l'Alsace quand-même ; je ne pourrais plus envisager de me passer de harengs. Et puis il y a Schongauer, et la Nef des Fous...

C'est fascinant, le Nord, parce que quand on est du Sud on n'y comprend que dalle. C'est ça, le grand mystère des rives de l'Ill.

C'est pas les alizés qui soufflent le lœss dans les yeux : c'est le fœhn.

C'est marrant : c'est très différent de là où je suis maintenant, mais j'ai senti le même machin très vieux qui me remontait par les semelles jusqu'au ventre hier, en allant me balader sur le très secret oppidum de Blanquefort sur Briolance que quand j'étais minot en touchant les moellons du Mur Païen, près d'Obernai...

On dirait pas, mais c'est des Gaulois.
Malgré eux... comme les Magré-Nous.

Écrit par : cyp | mercredi, 01 août 2007

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