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dimanche, 07 octobre 2007

Etat de fait

La souffrance est à la douleur
ce que la biographie est à la vie.

Dépression nerveuse +
névralgie du trijumeau =

douleurs,
abrutissement
et tristesse
démesurés --

cependant

bien à vous

Commentaires

Toutes mes meilleures pensées à toi.
Que tu reprennes force
courage
combativité.

De tout coeur,

Écrit par : Véa | dimanche, 07 octobre 2007

De tout coeur merci, Véa !

Écrit par : Patrick | dimanche, 07 octobre 2007

Oh merde !
C'est vraiment un truc de poisse, que tu as.
Plein d'amitié à toi, Lydie et Paul.
Et si ça te dit, on passe rapidou vous faire visite.
Si c'est possible.

Écrit par : cyp | lundi, 08 octobre 2007

je consulte régulièrement votre site
ce long silence, je pensais que vous étiez en voyage
puis ce billet, très émouvant
je ne vous connais "que" par vos livres, que j'apprécie
vos lecteurs pensent à vous
cordialement

Écrit par : armand | lundi, 08 octobre 2007

Merci encore, les amis.

Patrick

Écrit par : robot | lundi, 08 octobre 2007

Faudra que je vous parle du Tégrétol et des anti-épileptiques qu'on utilise parfois pour traiter certaines algies autrement récalcitrantes. Il faut deux à trois semaines d'essai pour voir si le produit prend. Pendant ce temps les effets secondaires se multiplient. La somnolence, d'abord, dont le nom cache un abrutissement pofond et lourd qui donne envie de mourir. Sans que la douleur fasse signe de disparaître. Il faut en être saturé pour que les premiers signes se manifestent, disent les marchands de Tégrétol. En attendant, carpette, constipation, insomnie, cauchemards, hébétudes... A suivre, mais pas forcément...

Écrit par : Patrick | lundi, 08 octobre 2007

Il va sans dire que j'ai arrêté ce poison au bout de 14 extrêmement longues journées.

Écrit par : Patrick | mardi, 09 octobre 2007

Bonsoir et pardon, si je pousse. En fait, je me dis que ces trucs sont vivants comme un os. Alors, soit ça vient de nous, soit ça vient de nulle part. Sinon, c'est faux. A partir de là, on n'est pas seul.
En tout cas, ça fait du bien quand ça s'arrête...

Les mots rubans,

flottent.

A bientôt,
Marie-Gabrielle

Écrit par : Marie Gabrielle | mardi, 09 octobre 2007

Ca venait de moi, comme l'ébullition vient de l'eau
sur le feu.
Ca vivait comme un os à vif
dans la chair
de l'esprit.
C'est parti ailleurs en moi,
pour un autre jour d'ennui,
dans la réserve à cauchemars,
mon secret trésor.
Cela n'a jamais existé,
pas plus que moi :
et si j'ai eu quelque consolation,
c'était l'absence de tout recours.
Aucun recours
un peu avant, un peu après :
mais pendant,
la pureté du désespoir,
sa pureté de lame
qui dessine.
Les mots
rubannaient
en rond.
La chute
comme une flottaison.
Puis l'impact, enfin,
à en pleurer.
S'améliorer à chaudes larmes.

Écrit par : Patrick | mardi, 09 octobre 2007

Cette douleur,je ne peux l'imaginer...
Tout ce qui peut l'adoucir, nous te le souhaitons
et le meilleur aussi ...

Amitié

Écrit par : elise | mercredi, 10 octobre 2007

May the winter of your discontent be made glorious summer by this morning's sun. Puisse cette douleur - peut-être inexistante mais bien trop réelle - se perdre dans l'espace.
C'est ce que semble évoquer ton [sublime] poème ci-dessus, en tous cas c'est ce que je te souhaite très sincèrement.

Écrit par : Xavier | mercredi, 10 octobre 2007

Au moins ce mal a ceci de bon, mes amis : l'expression de votre amitié.

Écrit par : Patrick | mercredi, 10 octobre 2007

Il y a aussi un rapport au ventre, mais c'est juste une impression de petit doigt qui l'a dit.

Moi aussi, je me suis sentie réchauffée par ce poème... là.

Écrit par : Marie Gabrielle | mercredi, 10 octobre 2007

Un ventre immense,comme celui de Ganesha ?
Kubera par vanité faillit se faire croquer,pourtant un simple plat de riz aux lentilles servi par sa mère et:
"Ganesha fit entendre un rot de satisfaction et répondit:
-Merci mére je n'ai plus faim."

Saint laurent priez pour nous

Sabbadânam dhammadânam jinâti

Puisse ce don porter bonheur aux donateurs et à tous !

Écrit par : elise | jeudi, 11 octobre 2007

Puisse ce don porter bonheur aux donateurs et à tous !

Écrit par : Patrick | jeudi, 11 octobre 2007

Je suis un passant et vous m'êtes inconnu. Puis en lisant votre souffrance vous me devenez familier car quelque chose d’intime nous rapproche et je sais ce que vous ressentez.
Vous avez traduit un merveilleux texte, le «Soutra de la Liberté inconcevable », j’avais conseillé à un ami malade et souffrant, sachant qu’il était « bouddhiste », de méditer le chapitre V, « Manjushri s’enquiert de la santé de Vimakirti ». Je vous remercie d’avoir traduit ce sutra.

Écrit par : En passant | samedi, 13 octobre 2007

Au passant : en effet, ce chapitre V est "grand".
Malade, je l'ai lu, et me suis senti si petit.
A présent je lis "Songes de Mevlido" d'Antoine Volodine : style impeccable, délicatesse de la compassion.
Sinon, je suis en train de traduire les "Stances de la Voie médiane" (Mûlamadhyamakakârikâ) de Nâgârjuna : la consolation est parfaite ici encore, puisque tout recours possible y fond comme neige au soleil...
En sympathie,
PC

Écrit par : Patrick | samedi, 13 octobre 2007

Les commentaires sont fermés.