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mardi, 16 octobre 2007

Yang dilihat dari jendela kotor

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23:39 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Tiens, pour la petite biodiversité on va dire, et pour le plaisir :
http://aycu34.webshots.com/image/31953/2000009309890119330_rs.jpg

(crayons/gouache ---- période oiseaux)

Écrit par : Véa | mercredi, 17 octobre 2007

Merci, c'est très joli. Même dans le fond.

Écrit par : - | mercredi, 17 octobre 2007

Fond et forme, mouvement et repos. Merveille du vol sur place.

Ce délicat colibri, butinerait-il dans le jardin de Seng Ts'an ?

Écrit par : Véa | mercredi, 17 octobre 2007

C'est par la fenêtre sale du cabanon où Pierre Lucien écrit, baïonnette sur la tempe, les mémoires de Nazir Mustafa T., que l'on peut voir -- de cela Gundag se fout plus que de son tee-shirt J'AIME JOHOR BAHRU -- ce petit colibri qui butine des flammes de soie silencieuse. Gundag ne les voit même plus, ces trop petites merveilles-là. Qu'est-ce qu'il voit, Gundag ? Que les cahiers d'écoliers noircissent dans la chanson des cassettes où son maître crache ses délires. Entièrement soutenu par la peur, Pierre écrit à la vitesse de la pensée des traînées de prose dont même France-Diamanche ne voudraient pas : c'est ça la survie, c'est ça le sursis. Voilà l'une des plus étonnantes grâces de la manie.

Écrit par : Patrick | mercredi, 17 octobre 2007

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