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dimanche, 11 novembre 2007

Bienvenue devant le Trône etc.

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Welcome to the Holy Throne of the Kingdom of Eden. This website -- which belongs to the Holy Spirit, the Sovereign of the Holy Throne of the Kingdom of Eden -- is the only website of the Archangel Gabriel that voices the Revelations from God the Lord of the kings in this era.
His Majesty the Holy Spirit -- an angel incarnate in Lia Eden -- is represented in physicality by Lia Eden -- Syamsuriati Lia Eden (Her Majesty the Sun Lia Eden), the Loyal and the Truthful.

Sans commentaire. Sinon cet article du Jakarta Post... Intéressant. En ce moment les Indonésiens font la guerre aux sectes... Voyez aussi, par exemple, les malheurs du chef d'Al Qiyadah Al Islamiyah... Ces gens font de la prison pour "blasphème" et non pour propagation de c***. Vous rappelez-vous du sorcier qui voulait transformer Bush en broccoli ? Grand pays débordant d'évangélistes fous. Ici, on n'a que les facéties de l'hiver et de l'enrichissement des riches pour se distraire. Là-bas la grêle, et là les volcans, Kelud et Krakatoa ; ici quelques manifs, quelques grêves et de bons médias bien libres propagandant tous azimuts. Partout c'est mieux, partout, tout le temps. Je persiste à en perdre la tête.

Commentaires

Transformer Bush en brocoli? C'en était pas déjà un?
S'il est si fort que ça ce sorcier, il devrait plutôt essayer de transformer Bush en Bodhisattva... mais là y a du boulot.

Écrit par : Reivax | mardi, 13 novembre 2007

Salut Reivax ! Avec leur discrétion, les bodhisattvas... Euh, peut-être que Bush en est un sous forme de broccoli, mais alors là il donne très fort dans l'"intentionnel". Tu sais, avec un peu de vision pure, tout devient leçon, surtout les erreurs, à commencer par la croyance à l'altérité d'autrui. Il fut un temps où je m'excitais contre Sarko, avant c'était contre tous les "salauds". Aujourd'hui j'ai découvert le minable inévitable, le trésor sous le frigo : bibi et ses croyances à trois sous. Ce qui n'empêche que, pour mal citer Volodine, nous risquons une fois encore de niquer la révolution.

Écrit par : Patrick | mardi, 13 novembre 2007

Bush junior s'est converti. Il éclusait du mauvais whisky dans de minables bars texan jusqu'au jour où il a rencontré les évangélistes. "Un sacré coup électoral ce jour là ! Fini le biberon en avant la croisade.
Que faire ? Une réforme politique, économique, écologique, sociale ou scientifique du samsara est-elle possible ?
Rien n'est moins sure...

Écrit par : tonton rêveur | mercredi, 14 novembre 2007

Mouais, Bush est peut-être un Bodhisattva courroucé, un genre de Kalāchakra
ou de Yama à tête de chou, qui sait, tout est possible en ce monde halluciné par nous.

Ŕéformer le samsara, Tonton Rêveur ? On peut rêver en effet. Ce qui ne fait
que continuer le samsara.

Sinon il y a un truc qui me turlupine: pourquoi broc(c)oli prend 2 c en italien et en anglais, mais un seul en français? c'est renversant, non?

Écrit par : Evarix | mercredi, 14 novembre 2007

Je préfère broccoli avec deux c.
Réformer le samsâra, en effet, cela ne peut que donner du samsâra.
J'ai du mal à admettre que j'hallucine Bush, mais moi aussi, et vous tous, les amis. Et pourtant, hallu ou pas, il n'est qu'hallu. Je veux dire : l'être, et toutes ces fantaisies, cela relève strictement de l'hallucination ('khrul snang en tibétain, prononcer "thrulnang"). Perception erronée effectuée par une machine à percevoir qui est elle-même une hallucination, mais l'hallucination de personne. Y a pas un mec qui hallucine --- à ce moment-là, on pourrait raconter qu'il y en a qui n'hallucinent pas. Je ne voudrais pas me répéter, mais je pense que "depuis toujours il n'y a rien". Comme nous nous en réjouissions (si je puis dire), cher Evarix, tandis que je faisais la vaisselle, si tu te rappelles bien...

Écrit par : Patrick | mercredi, 14 novembre 2007

Le samsara ne se réforme pas mais il apparait dans la cognition individuelle d'une absence, laquelle perçoit, avec d'autres, Bush, le broccoli ou l'attentat. Il n'y a rien mais rien produit quelque chose. Inséparables, opposés. de même nature.

Écrit par : Tonton rêveur | jeudi, 15 novembre 2007

Il y a de ça.
Je ne crois pas que "rien produise quelque chose".
C'est le "quelque chose" d'avant qui conditionne le suivant, l'illusion d'avant qui conditionne la suivante, dans un samsâra dépourvu de commencement, mais pourvu d'une fin pour celui qui, y reconnaissant le nirvâna, "se" "libère". Bien le bonjour !

Écrit par : Patrick | jeudi, 15 novembre 2007

C'est raffraichissant ! La libération serait la grande réforme du samsara, une révolution entre le truc d'avant et le truc d'après... Le rien ne produit pas. Mais si le rien est déjà quelquechose ... que se passe-t-il ?

Écrit par : tonton rêveur | jeudi, 15 novembre 2007

Le rien n'est jamais rien.

Rien, jamais, n'accède à l'existence réelle.
Rien, jamais, ne quitte l'existence irréelle.

Quand commence la marche ?
Avant le premier pas, pendant le premier pas, après ?

Quand commence la marche ?

Écrit par : Patrick | jeudi, 15 novembre 2007

Attention à la marche !

Rien n'étant jamais rien, il y a donc toujours quelquechose.
Ce quelquechose tend vers le rien mais produit un après.
Les deux choses sont en marche et n'existent pas.
Quand commence la marche ?
Avec la conscience qui agite le rien et le quelquechose.
Une pensée et le samsara surgit.
La reconnaitre c'est s'en libérer ?

Écrit par : tonton rêveur | jeudi, 15 novembre 2007

Dire que rien n'est rien, ce n'est pas affirmer quelque chose.
On n'est pas dans le cas de figure "les ennemis de mes ennemis sont mes amis". Comme dans un rêve, l'apparence de quelque chose peut naître, durer, puis disparaître. Une chose n'est plus quand elle est autre chose, ou rien. Rien, c'est rien. Ce qui n'a pas de commencement n'a pas de fin, pas d'avant, de pendant, ni d'après. Sauf dans l'illusion -- du rêve, par exemple. On peut rêver qu'on a un enfant et qu'il meurt. Au réveil, on constate qu'il n'en était rien. On peut rêver que l'on est triste et que l'on est consolé. Au réveil, on constatera encore qu'il n'en était rien. Le samsâra consiste à croire, quoi que ce soit, en effet. Dès que la pensée se met en marche, il y a souffrance, dès qu'elle s'arrête, il y a souffrance aussi. Mais tous ces "il y a" sont de pures hallucinations. Privés d'essence ou de réalité absolue, le samsâra et le nirvâna ne présentent pas la moindre différence. Aux enfants l'on montrera que les pistolets en plastique ne tuent pas vraiment. Un jeu en chasse un autre. Jouons. Mes bonsoirs, Tonton Rêveur ! Impossible de trouver où, ou quand, commence la marche.

Écrit par : Patrick | jeudi, 15 novembre 2007

Yo!
C'est ce que je me disais hier en me couchant:
la marche ,un truc inconcevable... mais hachement pratique en ses jours de grève !
Go!
Bon baisé de Paris

Écrit par : Elise | vendredi, 16 novembre 2007

Salut Elise ! Alors, ça marche ? Je ne critique pas les trucs mais les idées qu'on leur associe. Et souvent, quand les idées ont foutu le camp, les trucs aussi. Alors on est bien tranquille. Bises de Dordogne glacée !

Écrit par : Patrick | samedi, 17 novembre 2007

Salut Patrick.
Et non! ça ne marche pas, ça court toujours, aprés rien, ça se préoccupe de tout et lycée d'versaille.
Donc ça marche...Ca caille aussi un peu mais toujours moins qu'à la campagne,alors bon poêle?

Merci pour les belles couleurs !

Écrit par : Elise | dimanche, 18 novembre 2007

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