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dimanche, 18 novembre 2007

Bodhicaryâvatâra X 55

Commentaires

Comme l'éclair déchire un instant la nuit où les nuages épaississent les ténèbres, ainsi, par le pouvoir des Bouddhas, parfois la pensée des hommes s'arrête un instant sur le bien.

Shântideva 1-5

Puisse les voeux incommensurables des Bouddhas et des Bodhisattvas se réaliser !!!

Écrit par : k.e | lundi, 19 novembre 2007

Comme un éclair déchire la nuit
En révélant avec éclat ce que les ténèbres voilaient,
Il arrive exceptionnellement que,
par le pouvoir des bouddhas,
Une pensée méritoire surgisse dans le monde
quelques instants. (I 5)

La trad. de ce qui précède :

Tant que l’espace durera
Et tant qu’il y aura des êtres,
Puissé-je, moi aussi, demeurer dans le monde
Pour en dissiper la souffrance !

Écrit par : Patrick | lundi, 19 novembre 2007

Un peu de pub pendant qu'on y est :

Shântideva, Bodhicaryâvatâra, La Marche vers l'Eveil, nouvelle traduction, éditions Padmakara, 2007, retraduit du tibétain par votre serviteur et Christian Bruyat.

Kunzang Palden, Perles d'ambroisie, commentaire littéral de la Marche vers l'Eveil, traduit du tibétain par Christian Bruyat et votre serviteur, 3 volumes sous coffret, édtions Padmakara, 2007.

En cours de traduction, toujours par votre serviteur, Nâgârjuna, Stances de la Voie médiane (Prajñâ-nâma Mûla-Madhyamaka-kârikâ), traduit du tibétain d'après le commentaire de Mipham Rinpoché, à paraître au printemps 2008 -- in shâ'allâh !

Écrit par : Patrick | lundi, 19 novembre 2007

Ca en débouche un coin !

Écrit par : tonton rêveur | mardi, 20 novembre 2007

Eh, que voulez-vous, my dear tonton !?!

Écrit par : Patrick | mardi, 20 novembre 2007

Merci à toi, vraiment, noble traducteur.

Écrit par : Véa | mardi, 20 novembre 2007

Namo Lotsawa-la,

et pour les Madhyamaka-kârikâ, c'est quel éditeur, si ce n'est pas indiscret ?
Trésors du Bouddhisme n'est pas encore arrêté?

Écrit par : Evarix | mardi, 20 novembre 2007

Namo Lotsawa-la,

et pour les Madhyamaka-kârikâ, c'est quel éditeur, si ce n'est pas indiscret ?
Trésors du Bouddhisme n'est pas encore arrêté?

Écrit par : Evarix | mardi, 20 novembre 2007

Salut les amis, Véa et Eravix !

Les "Kârikâs" chez... Padmakara, héhé !

Il ne devrait pas non plus passer trop de temps avant la sortie d'un petit "Lotus blanc", commentaire, par Ju Mipham, du "Septain de Diamant" de Gourou Rinpoché : explications syllabe par syllabe aux niveaux 1) extérieur (une prière), 2) intérieur : en "voie de libération" (grol lam), du threkchö, un peu comme le zen, 3) secret, ou thabs lam, voie des méthodes habiles -- "sexuelles", et 4) très secret, en thögäl, selon la "perception directe du réel" ou de la "claire lumière"... A bon entendeur, bonne entendeuse, salut !

Écrit par : Patrick | mardi, 20 novembre 2007

Dans la perception directe du réel, la "marche" et sa cognition sont-elles toujours à l'oeuvre ?

Écrit par : tonton rêveur | mercredi, 21 novembre 2007

Dans la perception directe *et non erronée* du réel, il est recommandé, dans un premier temps, de rester assis et de regarder --- avec la "lampe d'eau des yeux, pareils à des lassos qui s'envolent au loin". La "marche" et sa "cognition" sont... loin derrière.

Écrit par : Patrick | mercredi, 21 novembre 2007

Cher patrick.

Quel vaste horizon!
je crois que je vais planter ma guitoune aux édition Padmakara. Bien plantée ! avec l'aide des bodhisattvas et des généreux encouragements de notre serviteur...

Écrit par : elise | mercredi, 21 novembre 2007

Elise : salut !
Armand : j'avais oublié... En effet, les éditions Padmâkara devraient s'occuper un peu de leur site !

Écrit par : Patrick | mercredi, 21 novembre 2007

Bien le bonjour !

Dans la confusion qui m'accompagne, je pensais que la libération était une cognition libre et simultanée du relatif et de l'absolu. Ainsi l'éveillé percevant l'interdépendance du samsara et du nirvana, accomplit l'union ultime de la sagesse et de la compassion. La marche serait donc toujours là.

Écrit par : tonton rêveur | jeudi, 22 novembre 2007

Le bonjour aussi !
Dans la confusion que je suis, je pense que samsâra et nirvâna ne sont pas interdépendants mais synonymes -- au regard près. Et je pense aussi que, si "éveillé" il y a, il est l'unité de la vacuité qui dépasse tous les extrêmes et de la compassion illimitée, en d'autres termes, la grande égalité.
N'ayant pas vraiment commencé, la marche ne cessera pas vraiment.

Écrit par : Bambinoir | jeudi, 22 novembre 2007

Bonjour chez vous !
Sauf qu'il fait nuit.

Je suis perdu, j'ai tant marché... et planté pour planté, je n'ai plus bougé d'où je suis. Il vaut peut-être mieux ne pas aller au bout de cette longue marche, et conserver immaculée la possibilité qu'elle n'ait ni but ni fin... ou qu'elle en ait.

Après, pour ce qui est de libérer, faudrait déjà que je sache qui ou quoi.

Hé Bambinoir : t'as bloqué ton bahut aujoud'hui ?

Écrit par : cyp | jeudi, 22 novembre 2007

Salut Cyp ! Le Bambinoir i' blogue pas trop. Il a grévé (chômé?) hier mais pas aujourd'hui. C'est moi qui lui ai piqué sa bécane et oublié de changer la signature. Toi aussi, tu marches ? Moi ça m'arrive encore malgré... Non ! Malgré rien. Je vais quand même la semaine prochaine à Pantruche avec Ly montrer mon trijuju au Professeur Kéravel : que Dieu l'inspire, celui-là, j'en ai ma claque de ces algies profondes qui me trouent l'âme jusko Q...
Portez-vous bien, bande d'amis, et à pluche !

Écrit par : Patrick | jeudi, 22 novembre 2007

bien le bonsoir !

J'accepte volontiers la perspective de synonymie et j'y ajoute de vifs remerciements. Si "éveillé" il y a, comment qualifier la relation entre samsara et nirvana (synonymes) et cognition ? Parle-t-on d'interdépendance ?

00h02---> verveine, brosse à dents et... à demain.

Écrit par : tonton rêveur | vendredi, 23 novembre 2007

Salut Tonton ! En essayant de ne pas faire dans le trop facile, je dirais qu'il n'y a *que cognition* -- samsara et nirvana sont des perceptions au sein de l'esprit individuel. Si éveillé il y a, il n'y a plus rien de tel que samsara et nirvana, MAIS, spontanément (incompréhensiblement), il y a le tathagatagarbha qui fonctionne MIEUX chez tous ceux qui ont eu un rapport (une connexion) avec celui ou celle dont on DIT qu'il est passé en nirvana, ou qui s'est "éveillé". Ne pas "avoir" de soi, c'est être tous les êtres avec lesquels, d'une manière ou d'une autre, le lien a été établi. Il faut faire la différence entre la conscience ordinaire et la sagesse : la cognition de la première "a" des objets ; la cognition de la seconde -- sagesse primordiale -- EST ces objets. Mais, ami, la plume me tombe des mains devant ce qui est, par définition, "indicible, impensable et irreprésentable". Bien (re)lire le chapitre 25 des "Stances de la Voie médiane" de Nâgârjuna -- entre autres.

Écrit par : Patrick | vendredi, 23 novembre 2007

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