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mardi, 19 février 2008

Apa yang kaucari ?

23:20 Publié dans Bali | Lien permanent | Commentaires (7)

Commentaires

" Un triomphe avec des échecs " telle est la devise d'Andrée Putman célèbre pour ses carreaux noirs et blancs.

L'échiquier à des carreaux noirs, des carreaux blancs, des carreaux noirs et blancs ,mais n'est lui même ni noir ni blanc.

L'échiquier ou le pavé mosaïque symboliserait-il , comme le Kain poleng Balinais , avec la paisible unité de ce qui n'a pas de contraire ? "
C'est aussi ce que me demandait mon facteur...Faut voir.

Écrit par : Elise | mercredi, 20 février 2008

le vert moussu de vieux temples endormis
ouvre la porte sur le ciel de l'aventure

Écrit par : Buzz l'eclair | mercredi, 20 février 2008

Réponse au facteur d'Elise
Je viens de jeter un coup d'oeil par la fenêtre, et est- ce un phénomène de synchronicité alors que je lisais "l'échiquier" je vois deux superbes pies noires et blanches côte à côte se dandinant dans l'herbe mouillée. "Paisible unité qui n'a pas son contraire. "

amicalement

Écrit par : clemence | mercredi, 20 février 2008

L'échiquier aubergine et turquoise
Du pantalon de la dame
Face à l'échiquier noir et blanc
Sur la tête du naga
Face à l'échiquier aubergine et turquoise
Du pantalon de la dame

Écrit par : Luc | mercredi, 20 février 2008

"Un triomphe avec des échecs" : je souhaite que celaarrive à tous ceux qui essuient échec sur échec.
Parfois la vie est difficile : je ne sais pas comment ne pas sombrer dans la vision du "très difficile" en "trop difficile".
Ne pas sombrer : j'en connais un qui s'accroche en ce moment. Il se demande si la dent de scie de son chemin est ascendante ou descendante. Le mot "courage" le fait sourire, le mot "patience" aussi. Il a peur de l'imprévisible ; il voudrait un peu plus de lisse à l'horizon -- que derrière le brind'herbe il ne se cache pas mille éléphants de combat ennemis.
Buzz a écrit : "2008, l'année de la guérison" -- pourvu qu'il ait raison.
Sinon, que cherchons-nous ?
Que le bonheur vous fasse tous bien planer, mes amis !
(Pour rire un peu plus : purge au sulfate de soude, trois jours...)

Écrit par : Patrick | mercredi, 20 février 2008

Parfois la vie est difficile et trés difficile et même intolérable.
Parce-que cela je l'ai vécu. Oui.
Seule la force de me poser les questions sur ce que je vivais dans l'intimité de l' être avec une conscience élargie, cela apporta des réponses positives et me donna le courage d'affronter mes épreuves physiques et psychologiques.

Sur le plan symbolique, la purge donne l'éclaircissement à ce que vous désirez vivre de bonheur et de paix dans l'espace pur de votre être. Ce n'est qu'une image dont vous ne tiendrez pas compte, Patrick, puisqu'elle n'a pas d'existence par elle même.

Sarva Mangalam Patrick

Écrit par : clemence | mercredi, 20 février 2008

Chère Clémence ! Intolérable, la vie ? Parfois il le croit, cet ami à moi. Dans ce cas, il va se coucher si c'est possible ; sinon, il serre les dents, visualise un hanap de lithium qu'il vide sur-le-champ et, miracle, "ça va mieux". Parfois le désagrément pur se tapisse d'un plaisir inexpliqué, qu'il ne faut pas expliquer, au risque de s'empêtrer dans les fables douloureuses de la pensée fictive... Parfois l'abîme résout le lac posé de guingois sur la cime ; rire patatras, et c'est reparti pour de nouvelles aventures conscientes-inconscientes.
Ce que mon ami avait toujours fui, depuis presque quarante ans, il s'y trouve aujourd'hui confronté, impitoyablement, et force lui est de constater que c'est beaucoup moins terrible qu'il le croyait. D'abord parce que ce n'est pas vraiment réel, ensuite parce que c'est très "projectif", enfin parce qu'un minimum de sympathie pour ceux qui subissent bien plus grave a tôt fait de remettre les montres à l'heure dans sa petite tête d'écureuil polyglotte. À l'heure de lâcher prise. Ce qui n'est pas toujours évident. De pallier en pallier, lâcher du lest.
Je suis heureux que vous vous soyez sortie de vos épreuves. C'est ce que je souhaite à tous. Comme dans ce proverbe japonais qui me revient constamment à la mémoire : sept fois tomber, huit fois se relever.

Écrit par : Patrick | mercredi, 20 février 2008

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