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mardi, 01 avril 2008

À toi quand même

C’en est fini
mes amours se sont toutes envolées
je te reviens une fois encore
comme jadis

tu es la flamme lumineuse
la lumière à la fenêtre dans le noir de la nuit
qui me fait signe de rentrer lentement
patiemment, fidèlement toujours

je n’ai qu’un seul amour
je suis un être humain
nostalgique de sentiments
autant que de formes

où es-tu
toi qui n’as pas de forme
voix sourde qui n’a
que des mots pour chérir

tu es jaloux
tu es féroce
je suis une proie entre tes griffes
parfois prisonnière parfois libre

je suis confus et je suis fou
hélas de te revenir quand même
tu excites encore plus mon désir
comme une jeune fille derrière un rideau

solitaire ton amour
attend un être précis
le temps passe – ce n’est pas mon tour
le jour est mort– il n’est pas mon ami


Amir Hamzah

(J'y tiens, à ce poème apparemment nonoche...)

14:25 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : questions

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