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jeudi, 14 août 2008

Oh

Bonjour !
Je voudrais vous parler d'un marchand de saucisses qui risque dix ans de prison,
d'une dératisation sur le mode "niskala" (mystique -- pour faire bref),
d'un gars retrouvé mort à l'hôpital, blessé de dix coups de couteau,
de la crémation du roi d'Ubud,
de l'exécution des trois auteurs présumés du premier attentat de Bali,
de l'exclusion de la communauté d'un vieux qui avait osé placer une chaise en plastique sur un padmasana :
c'est gai tout ça, et je ne ris pas ; c'est aussi joyeux que les amours de Swann et d'Odette.
Bon, faut voir...
Sinon, du rock à Singaraja & des bienfaits de la corruption ;
euh, si j'avais des pédales, je n'en ai plus : je les ai perdues.
Quel été, quel été !
Que les Terrasses du Ciel vous bénissent !
Mes salutations empressées à Elise et Véa, à Luc et à Xavier, et à Cypounet !

01:11 Publié dans Bali | Lien permanent | Commentaires (10)

Commentaires

Oh oh.
Diconne pas,pédale douce!
Hier soir la lune était belle et puis j'ai regardé un film que l'on m'a prêté:Truman Capote; une sale histoire me disais-je.
La matinée était claire. En lisant ton billet j'ai eu l'impression irraisonnée d'avoir enfanté une guirlande grimaçante.
On joue avec des joujoux pensant les monter et en descendre à notre guise me disais-je. Mais il n'y a personne qui chevauche, on n'est ces joujoux de rêve, tout comme le lac et ses refets ne font pas deux, encore moins trois avec celui supposé être sur la rive, et les pédales moulinent toutes seules.
Gare,gare!
Pas de capote, ni pour le mal ni pour les bénédictions des bodhisattvas.
Portons-nous bien!

Plutôt que De sang froid, 5 préceptes sur la vertu des pierres de Ei-Hei Taisen:
1. La beauté et le mystère de ses formes s'expriment dans le silence: telle est la pierre.
2. Son esprit est immuable, sa puissance sans limite, profondément enracinée dans le sol elle devient le squelette de la terre: telle est la pierre.
3. Sous la pluie et le vent, dans le froid comme dans la chaleur, elle reste impassible: telle est la pierre.
5. Silencieuse, elle embellit montagnes et jardins et pacifie le coeur de l'homme: telle est la pierre

Écrit par : Elise | jeudi, 14 août 2008

Alors que de pierre soit la pierre !

Écrit par : Patrick | jeudi, 14 août 2008

J'y veillerai...:-)

Écrit par : Elise | jeudi, 14 août 2008

Mes salutations profondes et respectueuses à vous tous aussi, ô kalyana mitra's & mitrettes, que la paix soit avec vous, et avec votre esprit.

Et toi Patrick, tu n'es pas parti écouter causer Hizoliness à Nantes? On t'a invité au moins?

Et la pierre est-elle la pierre? Les préceptes de Ei-Hei ne font guère sens si on pense qu'il parle de bêtes cailloux. Mais si on remplace "la pierre" par "la Voie" ou "la nature de bouddha" n'est-ce pas plus parlant?

Suis-je aussi bête que j'en ai l'air? Ou bien plus?

Écrit par : Xavier | lundi, 18 août 2008

Les enseignements d'Océan de sagesse à Nantes devraient être incessamment sous peu en ligne à l'adresse suivante (problème de bande passante dans l'immédiat, vu le nombre de connexions !) :

Lien : http://www.dalailama-nantes2008.fr/site_FR/streaming_1.php

Bonne chance.

Écrit par : Luc | lundi, 18 août 2008

Eh non, je n'ai pas été invité...
Peut-être n'en avais-je pas le désir...
En tout cas j'ai très mal à la tête
et mon peu de foi ne me (m'en) sauve pas.
N'empêche que je vous écris du bord de la Tinée, dans les Alpes-Maritimes ; le temps est parfait : bizous !

Écrit par : Patrick | mardi, 19 août 2008

Salut Xavier et salut à tous :-)

j'ai lu les 5 préceptes dans un article sur l'art des jardins au Japon. De Ei Hei je sais juste qu'il a écrit ses quelques lignes à 90 ans, autant dire au seuil de l'au-delà , au temple Kôshô-Ji.
A vrai dire la pierre me parle bien plus que la "nature de bouddha" ou "la Voie" qui ne me disent trop rien . La pierre oui, j'en ai l'expérience, la pierre brute, pierre des chemins, celle sur laquelle on se repose, pierre des montagnes, des rivières, pierre des grottes, des vieux bancs, des ponts, des maisons et les cailloux et les galets...
(j'ai un cailloux dans un pot sur mon balconnet on dirait une montagne).
Rien que dit penser leurs vertus m'imprégnent, elles m'apaisent... C'est ténu, c'est pas grand chose mais n'est-ce pas déjà un miracle , et puis quoi d'autre ?
La vie psychique c'est pas de la tarte, ça ressemble plus souvent à la jungle qu'au jardin du Ryôanji !
Alors, qu'est-ce qu'il me donne le vieux Ei Hei dans sa grande compassion: le souvenir de la pierre, telle quelle ( sa nature de bouddha ? La voie de la pierre ?). Et puis j'ai lu que les bodhisattvas apparaissaient sous formes d'arbres ,de ponts, de brise etc...Alors gasshö la pierre !
Gasshö les ami(e)s !

Cher patrick, à paris il pleut...mais c'est joli sur le pavé et le jardin sent bon les feuilles mouillées et la terre.
Soupir... l'acupuncture ni change rien du tout ? Je crois que ton "peu de foi", ton grand courage,ta grande patience et ta concentration qui me semble héroïque te sauvent quand même...
Puisse ton séjour te faire du bien !
And bizoutoo .

Écrit par : Elise | mercredi, 20 août 2008

Bonjour Elise, bonjour Patrick, bonjour à tous,

et bonjour à la Tinée, que j'ai aussi eu le bonheur de visiter ce mois de juin alors qu'il faisait un temps glorieux sur le Mercantour.

La pierre, la nature ultime de toute chose, la nature profonde de l'esprit... Le silence que l'on entend en contemplant la pierre est tout autant celui de l'esprit qui contemple que dans la pierre. C'est ce qui avait fait tilt dans ma tête en lisant les mots sublimes du vieux Ei-Hei [au fait, mille mercis, Élise, d'avoir permis cela]. Il m'avait semblé qu'il voulait pointer autre chose par cette métaphore de la pierre. Enfin bref, je me comprends...

Gassho! Et que ta sixième vertu -et non la moindre- contribue aussi à te sauver, Patrick - et nous tous.

Écrit par : Xavier | samedi, 23 août 2008

Oh ! Je l’avoue, j’ai moi aussi pris pour précepte premier une antique recette de santé à base de cailloux, à l'apparence aussi bête qu’une vieille manie de bonne femme, et qui m'est venue des terres de l’Asie.
Epoussette de la mécanique.

Après avoir disposé des galets au sol (non directement, mais sur une petite natte de bambous ou un plateau d’osier, voir une cagette de marché ; évitez le contact direct avec un vilain lino ou du carrelage, et même la terre), y marcher environ 20 mn chaque jour dessus, et cela pendant 10 jours, puis s’arrêter 10 jours, puis recommencer… Patience et régularité, premiers résultats escomptés au bout de trois mois, parfois avant.
Trois règles à respecter : ne pas avoir ingurgité de nourriture au moins 1 heure avant, de boisson 1/2 heure avant, et la petite marche terminée, boire une boisson chaude, thé, ou un verre d’eau tiède.

Sinon, parfois, il est vrai qu’on aimerait bien aussi en mettre dans certains potages :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Archim%25C3%25A8de%2BGabin/video/x21nuc_archimede-le-clochard-gabin-restaur_fun

Et puis je pense à cette citation de Flaubert, lue récemment sur le petit dépliant de l’Aître St Maclou :
"Dansez ! Que la ronde soit immense et la fête joyeuse ! Dansez jusqu'à aujourd'hui, et puis vous vous recoucherez dans vos lits de pierre".

Prenez soin de vous,
Prend soin de toi, Patrick.

Écrit par : Véa | lundi, 25 août 2008

(pardon pour la digression de mon esprit petit poucet)

Écrit par : Véa | lundi, 25 août 2008

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