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lundi, 25 août 2008

Au hasard des images

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Que de pierres bien intentionnées, bien perçues, pierres aimées !
Rentrés de la Tinée ce soir, plaisir de vous lire, de vous écrire.
Plaisir de se retrouver "chez soi". Plein de bonnes résolutions ; émerveillé d'avoir vu le monde...
Car il va falloir replonger dans les mots, les phrases, peut-être les idées.
Avec un reste d'été, la peau qui chatouille de soleil.
Gasshô !



Toujours des dilemmes !

Amrozi et ses deux comparses jouent les martyrs.
Leurs défenseurs avancent que de les tuer de plusieurs balles dans le corps est une torture.
Que la torture est interdite par la Constitution.
Ces terroristes musulmans ont été condamnés à mort en 2003 pour l’attentat d’octobre 2002 à Bali
qui a fait plus de 200 morts.
Jamais ces hommes qui prient et prétendent lutter contre l’Amérique, etc.
n’ont manifesté la moindre sympathie pour les proches de ceux et celles qu’ils ont tués.
Ils ont agi pour Dieu, les salauds : l’Indonésie, qui pratique la peine de mort,
en a déjà exécutés bien d’autres, des chrétiens de Poso, des dealers africains, etc.,
mais pas de ces cochons « protégés » par des groupes comme la Jemaah Islamiyah.
Personnellement, j’aimerais que leur condamnation à mort soit commutée en peine à vie,
leur condamnation et celle de tous les condamnés à mort d’Indonésie et d’ailleurs.
Les Balinais ne l’entendent pas comme ça ; ils sont prêts à envoyer des tueurs régler leur compte aux trois cochons, mais ceux-ci, enfermés dans les quartiers de haute sécurité de la maison d’arrêt de Batu
sur l’île de Nusa Kambangan à Java, se trouvent de ce fait sous haute protection.
Appels et révisions judiciaires ne cessent de retarder cette exécution, mais pas celle d’autres condamnés :
deux poids et deux mesures. La peur entretient l’injustice. On a le droit de tuer au nom du Dieu vengeur
et de se faire tuer au nom du Dieu d’amour. Folie. Les terroristes peuvent terroriser : si on les punit, ils seront vengés. Si on ne les punit pas, leur impunité en inspirera d’autres. Mais la mort donnée par les terroristes, aussi abjecte et pourrie soit-elle, demeure moins vaste que la mort répandue par notre libéralisme. Je ne sais pas bien m’exprimer, mais je pense que vous m’aurez compris.

22:36 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (3)

jeudi, 14 août 2008

Oh

Bonjour !
Je voudrais vous parler d'un marchand de saucisses qui risque dix ans de prison,
d'une dératisation sur le mode "niskala" (mystique -- pour faire bref),
d'un gars retrouvé mort à l'hôpital, blessé de dix coups de couteau,
de la crémation du roi d'Ubud,
de l'exécution des trois auteurs présumés du premier attentat de Bali,
de l'exclusion de la communauté d'un vieux qui avait osé placer une chaise en plastique sur un padmasana :
c'est gai tout ça, et je ne ris pas ; c'est aussi joyeux que les amours de Swann et d'Odette.
Bon, faut voir...
Sinon, du rock à Singaraja & des bienfaits de la corruption ;
euh, si j'avais des pédales, je n'en ai plus : je les ai perdues.
Quel été, quel été !
Que les Terrasses du Ciel vous bénissent !
Mes salutations empressées à Elise et Véa, à Luc et à Xavier, et à Cypounet !

01:11 Publié dans Bali | Lien permanent | Commentaires (10)