samedi, 07 juin 2008
Temple de Riwoche au Kham
00:15 Publié dans Bouddheries | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 06 juin 2008
Sourire
01:52 Publié dans Bouddheries | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 30 avril 2008
Libération naturelle (spontanée) dans les trois corps
Instructions essentielles pour l’intégration de la maladie / pour faire de la maladie une voie / emporter la maladie sur la voie
Hommage au rishi (ou : à la rectitude parfaite, drang srong, appelé/e) Sagesse (primordiale) de l’Ouvert (rig pa, qui est plus espace que conscience et plus conscience qu’espace) !
(Approche, ou traduction « analytique » très littérale)
1.
Les douze facteurs de la production interdépendante ont pour origine (cause, racine) l’ignorance.
Celle-ci les produit dans l’ordre naturel et les maladies leur (lui ?) sont reliées / corrélatives,
Dont l’antidote est le Maître Thérapeute d’Oddiyâna
Devant lequel je m’incline en aspirant à l’apaisement (dissolution) des maladies en (pour qu’elles se révèlent comme étant les) trois corps (de la bouddhéité).
2.
La maladie est un balai qui chasse les actes négatifs et les voiles.
Méditez sur la maladie comme étant votre maître et adressez-lui vos prières / invoquez-la.
La maladie est l’effet de maturation complète (la rétribution) des coups que nous avons donnés,
Et cet effet (cette maturité, rétribution), nul autre que nous / vous ne l’éprouvera.
3.
Comme elle nous échoit, si nous la prenons comme notre lot karmique, ce sera comme si nous étions heureux (et ainsi)
Elle nous atteindra du fait même de la bienveillance de notre maître et des Trois Joyaux.
Puisque la maladie est un accomplissement (siddhi), honorons la déité (le fruit de nos prières au yidam est l’accomplissement) :
La maladie est le signe qu’un mauvais karma s’épuise.
4.
Ne regardez pas la maladie elle-même (ici : les symptômes dont vous souffrez) : regardez celui (cela) qui souffre !
Ne posez / placez / laissez pas la maladie dans votre esprit ordinaire
Mais laissez l’Ouvert en toute (dans toute sa) nudité (sans atours, « nuement ») sur / dans la maladie :
Voilà une instruction essentielle qui permet à la maladie de se présenter comme le corps absolu.
5.
Le corps est [un objet] inanimé et l’esprit vacuité :
Qu’est-ce qui fait mal à l’inanimé ? Qu’est-ce qui mordrait la vacuité ?
Dans la nature de la maladie cherchez d’où elle vient, où elle dure et où elle s’en va.
La maladie jaillit soudain avec les / des idées fausses :
Quand ces idées se sont évanouies, la maladie a rejoint son « lieu propre »
Et le bonheur (blo bde) de l’Ouvert est libre / s’est libéré dans / en « grande » clarté-vacuité.
Voilà des instructions essentielles qui permettent à la maladie de se présenter comme le corps de jouissance.
6.
Les actes négatifs et les voiles accumulés pendant des ères cosmiques sont purifiés par la maladie :
Celle-ci est le messager (la messagère) qui recueille (collecte, attire) expériences, réalisations et accomplissements.
Ne chérissez plus votre corps et, sur votre lit [de malade], pratiquez la « Découpe »
En visualisant clairement que [vos « hôtes »] emportent votre chair et votre sang.
Alternativement, méditez sur l’enceinte vide ajourée comme un tamis,
Visez directement l’endroit malade et arrachez-le avec le « souffle ».
Puis laissez-vous (ou : « tout ») aller dans la « sagesse postérieure » de la dimension-ouverture (ou : du dharmadhâtu-Ouvert) qui accède directement à tout.
Voilà des instructions essentielles qui permettent à la maladie de se présenter comme le corps de manifestation.
7.
Le mal dont je souffre est la force [magique] de la compassion des Trois Racines.
Le mal dont je souffre est la bienveillance des Trois Joyaux.
Suscité par mes actes négatifs, le mal dont je souffre a le pouvoir, si je pratique,
De [brûler] mieux que tout autre le (petit) bois de mes voiles.
Plutôt que de céder au désespoir, qui est une vue fausse,
Je devrais me réjouir de cette preuve qu’un mauvais karma est épuisé !
8.
Les trois portes pleines des trois solitudes (isolements),
Des trois façons de réjouir [le maître], la principale est la pratique :
[Quelque chose] qui a le pouvoir de réparer le lien sacré avec les Trois Racines,
Le déséquilibre des éléments dans la dimension-ouverture des trois corps : et c’est alors
9.
Que Lumière de Connaissance et d’Amour a donné ces instructions sur / depuis son lit [de malade] :
Que grâce à cet acte vertueux nous puissions nous libérer des maux des trois poisons !
Brouillon de Patrick le 6 juin 2007 ---
18:51 Publié dans Bouddheries | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : questions



