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lundi, 12 mai 2014

Notes à venir

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Pas le temps de traîner. Et pourtant.

Revenu, non, rentré de Bali hier ou demain.

Pas de cyclothymie, cette fois. Une manie, pourtant, que seront les "activités".

Et aujourd'hui que le silence est revenu, que le vent ne siffle plus à mes oreilles,
j'ai bien l'honneur de saluer qui passe par ici, qui repassera par là.

Il faut d'abord faire les courses ; ensuite il me sera loisible de dormir.

Dormir en écrivant sur les Papous, par exemple, torturés par l'entreprise
FREEPORT et ses affidés de Java -- pas tous les Javanais, loin de là, même !

Mystique surtout : ce fameux "état naturel" qui voudrait nommer l'innommable
d'où jaillissent tous les noms :

Sang Hyang Widhi Wasa, par exemple, ou
Sems kyi gnas lugs ; ou
Dharmadhâtu ; ou
Zeus...
Je disais donc : à plus !

vendredi, 22 novembre 2013

Les policières indonésiennes peuvent porter le hijab

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Les policières indonésiennes qui le désirent pourront désormais porter le hijab, qu'elles ne perçoivent pas du tout comme un voile "islamique". Un voile musulman, certes, mais les vieilles des Pouilles ou de Sicile portent aussi des foulards systémyt(h)otématiques sur lequel je n'ai pas d'opinion particulière. Donc un voile autrement que musulman. Un voile coranique dont le port est strictement interdit aux keufettes pendant les heures de travail, aïe aïe aïe, depuis 2005, par décret du chef de la Police nationale indonésienne.

"Mes prières sont enfin exaucées", dit Evi Fatna qui est inspectrice en second à Bekasi, pas loin de Jakarta.

Le hadith : « Un jour, la belle sœur du Prophète, Asma fille d'Abu Bakr rendit visite au Prophète, tout en portant des vêtements fins (riqâq). Alors le prophète dit : Ô Asma, quand une fille est pubère, il lui sied de ne laisser voir d'elle que le visage et les deux mains »8, rapporté par le compilateur Abu Dawud, est invoqué par la majorité des théologiens sunnites, chiites et ibadites, pour justifier l'obligation de voilement. (Wikipédia)

"Symbole d'arriération" pour ses détracteurs, le hijab s'envole dans les grands fonds du regard intelligent. C'est l'homme qu'il voile, le gluant de l'homme, ou le crochu ; cercle de protection, mouchoir, éléphant, rhumatismes, c'est soudain l'hiver et les jalabib se sont reposés sur les épaules rondes sous les postes de télévision qui braillent. Finies les décapitations, ah, bien, enfin...

01:30 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 25 août 2008

Au hasard des images

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Que de pierres bien intentionnées, bien perçues, pierres aimées !
Rentrés de la Tinée ce soir, plaisir de vous lire, de vous écrire.
Plaisir de se retrouver "chez soi". Plein de bonnes résolutions ; émerveillé d'avoir vu le monde...
Car il va falloir replonger dans les mots, les phrases, peut-être les idées.
Avec un reste d'été, la peau qui chatouille de soleil.
Gasshô !



Toujours des dilemmes !

Amrozi et ses deux comparses jouent les martyrs.
Leurs défenseurs avancent que de les tuer de plusieurs balles dans le corps est une torture.
Que la torture est interdite par la Constitution.
Ces terroristes musulmans ont été condamnés à mort en 2003 pour l’attentat d’octobre 2002 à Bali
qui a fait plus de 200 morts.
Jamais ces hommes qui prient et prétendent lutter contre l’Amérique, etc.
n’ont manifesté la moindre sympathie pour les proches de ceux et celles qu’ils ont tués.
Ils ont agi pour Dieu, les salauds : l’Indonésie, qui pratique la peine de mort,
en a déjà exécutés bien d’autres, des chrétiens de Poso, des dealers africains, etc.,
mais pas de ces cochons « protégés » par des groupes comme la Jemaah Islamiyah.
Personnellement, j’aimerais que leur condamnation à mort soit commutée en peine à vie,
leur condamnation et celle de tous les condamnés à mort d’Indonésie et d’ailleurs.
Les Balinais ne l’entendent pas comme ça ; ils sont prêts à envoyer des tueurs régler leur compte aux trois cochons, mais ceux-ci, enfermés dans les quartiers de haute sécurité de la maison d’arrêt de Batu
sur l’île de Nusa Kambangan à Java, se trouvent de ce fait sous haute protection.
Appels et révisions judiciaires ne cessent de retarder cette exécution, mais pas celle d’autres condamnés :
deux poids et deux mesures. La peur entretient l’injustice. On a le droit de tuer au nom du Dieu vengeur
et de se faire tuer au nom du Dieu d’amour. Folie. Les terroristes peuvent terroriser : si on les punit, ils seront vengés. Si on ne les punit pas, leur impunité en inspirera d’autres. Mais la mort donnée par les terroristes, aussi abjecte et pourrie soit-elle, demeure moins vaste que la mort répandue par notre libéralisme. Je ne sais pas bien m’exprimer, mais je pense que vous m’aurez compris.

22:36 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (3)