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lundi, 04 septembre 2017

Un poème de Chairil Anwar

MOI

 

Quand viendra mon heure

Que personne n’essaie de me convaincre

Pas même toi

 

Pas besoin de ces sanglots

 

Je ne suis qu’une bête sauvage

Eloignée du troupeau

Même si les balles me trouent la peau

Encore plus excité je me jetterai en avant

 

J'emporterai blessures et poison dans ma course

Dans ma course

Jusqu’à la fin de la douleur

 

Et je n'en serai que plus indifférent

 

Je veux vivre encore mille ans

 

(Chairil Anwar, mars 1943)

 

 

 

AKU:

 

Kalau sampai waktuku.

'Ku mau tak seorang 'kan merayu...

Tidak juga kau

 

Tak perlu sedu sedan itu

 

Aku ini ? binatang jalang???

Dari kumpulannya terbuang

 

Biar peluru menembus kulitku

Aku tetap meradang menerjang

 

Luka dan bisa kubawa berlari

Berlari......

Hingga hilang pedih peri,

 

Dan aku akan lebih tidak perduli.

 

Aku mau hidup seribu tahun lagi.

 

 

19:01 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 12 mai 2014

Notes à venir

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Pas le temps de traîner. Et pourtant.

Revenu, non, rentré de Bali hier ou demain.

Pas de cyclothymie, cette fois. Une manie, pourtant, que seront les "activités".

Et aujourd'hui que le silence est revenu, que le vent ne siffle plus à mes oreilles,
j'ai bien l'honneur de saluer qui passe par ici, qui repassera par là.

Il faut d'abord faire les courses ; ensuite il me sera loisible de dormir.

Dormir en écrivant sur les Papous, par exemple, torturés par l'entreprise
FREEPORT et ses affidés de Java -- pas tous les Javanais, loin de là, même !

Mystique surtout : ce fameux "état naturel" qui voudrait nommer l'innommable
d'où jaillissent tous les noms :

Sang Hyang Widhi Wasa, par exemple, ou
Sems kyi gnas lugs ; ou
Dharmadhâtu ; ou
Zeus...
Je disais donc : à plus !

vendredi, 22 novembre 2013

Les policières indonésiennes peuvent porter le hijab

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Les policières indonésiennes qui le désirent pourront désormais porter le hijab, qu'elles ne perçoivent pas du tout comme un voile "islamique". Un voile musulman, certes, mais les vieilles des Pouilles ou de Sicile portent aussi des foulards systémyt(h)otématiques sur lequel je n'ai pas d'opinion particulière. Donc un voile autrement que musulman. Un voile coranique dont le port est strictement interdit aux keufettes pendant les heures de travail, aïe aïe aïe, depuis 2005, par décret du chef de la Police nationale indonésienne.

"Mes prières sont enfin exaucées", dit Evi Fatna qui est inspectrice en second à Bekasi, pas loin de Jakarta.

Le hadith : « Un jour, la belle sœur du Prophète, Asma fille d'Abu Bakr rendit visite au Prophète, tout en portant des vêtements fins (riqâq). Alors le prophète dit : Ô Asma, quand une fille est pubère, il lui sied de ne laisser voir d'elle que le visage et les deux mains »8, rapporté par le compilateur Abu Dawud, est invoqué par la majorité des théologiens sunnites, chiites et ibadites, pour justifier l'obligation de voilement. (Wikipédia)

"Symbole d'arriération" pour ses détracteurs, le hijab s'envole dans les grands fonds du regard intelligent. C'est l'homme qu'il voile, le gluant de l'homme, ou le crochu ; cercle de protection, mouchoir, éléphant, rhumatismes, c'est soudain l'hiver et les jalabib se sont reposés sur les épaules rondes sous les postes de télévision qui braillent. Finies les décapitations, ah, bien, enfin...

01:30 Publié dans Indonésie | Lien permanent | Commentaires (1)